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Des fics à volonté
 
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 Rating M + slash - Discussion entre vie et mort.

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Orlina

Orlina

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MessageSujet: Rating M + slash - Discussion entre vie et mort.   Mer 2 Aoû - 4:22

Note de l’auteur :
Ceci est un slash, il est mit en M, ce n’est pas tellement du hasard. Mais bon, c’est du M version nouvelles règles de fanfiction. Avant j’aurais sûrement mis le rating en dessous
Mais ce n’est que pour la fin…z’allez devoir tout lire !






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« Professeur ! Professeur ! Venez vite s’il vous plaît, on a besoin de votre aide, professeur. » Cria un élève paniqué.

Severus Snape ouvrit la porte de sa salle de classe d’un air grognon. Qui donc osait l’interrompre durant ses explications.

« Que se passe t-il ici ? »Tempêta t-il de mauvaise humeur.

« C’est Harry, professeur, il s’est soudain mit à hurler de douleur avant de s’évanouir et personne n’arrive à l’approcher ou à lui lancer un sort de lévitation pour l’emmener à l’infirmerie. » Expliqua Dean Thomas d’une voix affolée marchant à grandes enjambées.

« Pourquoi ne pouvez vous pas l’approcher ? » Demanda Snape suivant son élève dans les dédales des cachots.

« On n’en sait absolument rien, professeur. » Répondit Seamus qui les avait rejoint.

« Tenez, il est là, professeur ! »

Il désignait un Harry, inanimé mais semblant agité. Des soubresauts, dénotant avec son immobilité, et un visage déformé par la douleur témoignaient seuls de la vie encore présente en lui. Sa cicatrice était plus visible que jamais, elle semblait presque rayonner d’une lueur malsaine.

« Reculez vous. » Ordonna le professeur des potions. « Granger, vous qui êtes préfète, allez donc surveiller ma salle de classe pour vous rendre utile. »

« Bien, professeur. »

Severus essaya de contrer quelques peu le champ de force qui semblait sortir du corps du survivant pour le protéger, mais il n’y parvint pas. Il fit partir tous les élèves sous de faux prétextes. Il ne voulait pas qu’on le voie faire ce qu’il allait faire.

« Potter, calmez vous ! Je ne suis pas votre ennemi, je suis un allié, vous le savez bien ! Réveillez-vous ! » Mais Harry ne réagit nullement, comme s’en doutait Severus. I murmura une formule, sa baguette pointée sur sa tempe droite. Il s’écroula au sol. Mais une sorte de lueur s’échappa de son corps, il venait d’extraire une partie de son être de son enveloppe charnelle. Cette lueur prit bientôt la forme d’une silhouette, une voix s’échappa de cette étrange présence.

« Potter, je vous vois à présent ! A quoi jouez vous ? » Une autre voix lui répondit, celle d’Harry.

« Que faîtes vous là professeur ? Je n’ai besoin de personne ! »

« Vous pensez que je n’ai pas vu votre petit jeu ? Toutes ces préparations discrètes pour arriver à cette fin ? Que comptez vous faire ? Que pensiez vous obtenir ainsi ? » Continua Severus.

« La liberté ! Et j’y suis parvenu, voyez vous. Je n’ai jamais été plus libre qu’aujourd’hui. » Déclara Harry, fier de lui.

« C’est une vie de solitude que vous recherchez ? » Demanda sadiquement le professeur Snape.

« Bien, ce sera toujours mieux que de vivre comme je le faisais auparavant ! Je ne veux plus de ma vie d’autrefois. »

« Et vous condamnez tous vos amis pour une meilleure vie ? » Il savait où il allait, les points qui faisaient mal…

« J’ai moi aussi droit au bonheur ! Ne pensez vous pas ? » Essaya de contrer le plus jeune des deux.

« Alors soyez heureux avec la mort du monde sorcier sur la conscience, Potter ! »

« Vous êtes venu afin de me pourrir cette vie aussi ? » S’énerva Harry.

« Ce serait vous octroyer beaucoup trop d’importance. »

« Alors pourquoi ? » Demanda t-il d’une voix forte.

« Je suis venu pour que vous compreniez bien qui vous êtes et ce qui adviendra si vous ne revenez pas ! Je ne peux vous laisser partir aussi aveugle que vous semblez l’être. » Enonça simplement le Serpentard.

«Je sais parfaitement ce qui adviendra. »

« En êtes vous certain ? »

« Parfaitement professeur ! »

« Expliquez moi alors, Potter, quel avenir nous laissez vous en ne pensant qu’à votre petite personne ? »

« Vous êtes injuste ! Vous ne comprenez pas ! » Cria presque le survivant.

« Non ! Je ne comprends pas…je ne vous comprends pas Potter. Vous dîtes que je suis injuste mais votre égoïsme qui nous condamne tous, est-ce juste cela ? Que vous soyez heureux alors que tout le monde sorcier s’effondre et meurt, est-ce bien juste tout ceci ? »

« Et que je sois le seul à souffrir pendant que les autres, encore inconscient de tout ceci, s’amusent et vivent leur vie gaiement, c’est juste peut être ? »

« Non. »

« Alors vous admettez ? »

« Je n’admets rien du tout, Potter ! Vous êtes peut être l’une des nombreuses personnes à souffrir et cela est injuste, je suis d’accord. Mais vous n’êtes pas le seul. Et le simple fait que tant de personnes aient donnés leur vie pour vous vous interdit d’abandonner ainsi le combat en ne pensant qu’à votre propre personne. J’admets que vous n’ayez rien demandé Potter, mais le fait est que vous avez bien plus que le simple contrôle de votre propre destin, vous portez aussi notre avenir à tous en vous. »

« Je n’ai jamais eu de contrôle sur mon propre destin comme vous le prétendez. Je n’étais que l’instrument du professeur Dumbledore ! »

« Vous auriez été son instrument il vous aurez manipulé dès le début et vous n’auriez alors réellement eu aucune vie à vous. Albus Dumbledore ne pensait qu’à votre bonheur et votre sécurité, n’ayant à l’esprit que cette folle idée de vous accorder le plus possible la possibilité de profiter de votre jeunesse. »

« En me laissant avec une famille de brutes épaisses ? Dans un lieu qui tenait plus de maison de torture que de réel foyer ? Là où j’étais sans défenses, livré aux mauvais traitements autant physiques que psychologiques ? »

« Albus n’en savait rien, Potter. Vous savez qu’il ne vous aurez jamais imposé cela s’il l’avait su ! »

« Bien sur qu’il le savait, sinon comment, sur ma lettre de convocation à Poudlard, il aurait su que je vivais dans le placard sous l’escalier ? Aucun enfant ne dort et vit dans un tel lieu ! Ca ne lui a jamais mit la puce à l’oreille ? Il savait tout cela, professeur ! Il savait pour tout ce que j’avais subi, et il n’a jamais rien fait ! Il ne m’a jamais sorti des poings de Dudley lorsqu’il me confondait avec son punching-ball. Il ne m’a jamais aidé lorsque oncle Vernon saoul me…me…il n’a jamais bougé le petit doigt ! J’aurais préféré mourir plutôt que de vivre cela. Et il le savait…j’en suis persuadé. Il sait toujours tout. »

« Mais vous n’en avez aucune certitude ! Vous condamneriez vos amis, leur famille, tous ces innocents, sans avoir la certitude de ce que vous annoncer pour vous justifier ? »

« Vous ne savez rien de ce que j’ai vécu ! J’ai tous les droits de m’évader de cet enfer ! » Une larme menaçait de couler le long de sa joue, mais il la combattait.

« Et qu’avez-vous vécu pour justifier de faire de ce monde un véritable enfer ? » Questionna Severus d’une voix calme et posée. Il savait presque tout concernant le jeune homme, mais ça mettrait à l’eau toute son argumentation, il préféra laisser le jeune homme s’ouvrir à lui.

« Pourquoi vous le dirais-je ? Vous n’avez fait que de me pourrir un peu plus la vie durant toutes ces années. » Ragea Harry.

« Parce que je suis la seule personne qui ait remarqué votre projet. La seule personne qui risque présentement sa vie pour vous empêcher de commettre une faute que vous regretterez lorsqu’il sera trop tard pour faire machine arrière. Vous avez encore deux heures avant que votre âme ne quitte définitivement votre corps, passé ce délai votre esprit ne réitèrera plus jamais votre corps ! »

« Je ne regretterai rien, professeur ! » Sa voix contredisait pourtant ses dires.

« En êtes vous certain, Potter ? » Lança Severus pour le déstabiliser encore plus.

« Parfaitement. »

« Alors décrivez vos dessins à vos amis ! Récupérez votre corps et allez faire face à Miss Granger et Weasley en leur disant qu’ils vont vivre l’horreur et la peur, chaque jour, de voir leurs proches ou eux-mêmes passer de l’autre côté, là où le néant est maître de tout. Allez y ! Allez expliquer au monde sorcier que vous ne voulez pas continuer de vous battre pour leur permettre de garder espoir en l’avenir ! Je ne dis pas que cela est juste que votre avenir ne vous appartienne pas, mais vous n’êtes pas le seul dans ce cas ! »

« Personne n’a vécu ce que j’ai vécu. »

« Mais qu’avez-vous vécu de si terrible Potter qui vous fasse croire de telles choses ? »

« Avez-vous déjà senti tout votre corps endoloris par une humiliation sans nom ? » Demanda alors Harry d’une toute petite voix.

« Plus de fois que vous ne le pensez ! »

« Je ne parle pas de Doloris, professeur. » Précisa t-il.

« Mais moi non plus, Potter, moi non plus ! »

« Alors de quoi parlez vous ? »

« De ce que vous n’osez sûrement même plus nommer. »

« C'est-à-dire ? » Il était de moins en moins sur de lui.

« De viol, Potter, de viols ! Ce devait être votre oncle qui s’acharnait sur vous, moi c’était mon père Potter, mon propre père, mon sang, ma chaire et il ne fut pas le seul et il ne fut pas des plus tendres…il ne l’a jamais été. Je sais ce par quoi vous avez dû passer, Potter. Je suis passé par les mêmes horreurs et je n’en suis pas sorti encore ! Alors Potter, vous ne dîtes plus rien, votre visage est encore plus pâle qu’il ne le devrait, pensez vous toujours que vous êtes seul à souffrir Potter ? Vous n’êtes plus seul depuis votre entrée à Poudlard il y a près de sept ans. »

« Comment de telles choses peuvent-elles arriver, professeur ? Je n’étais qu’un gosse, je ne pouvais pas me défendre, personne n’était là pour m’aider, pour me consoler, essayer de stopper le déroulement des évènements. Personne pour me sauver lorsqu’il l’a fait pour la première fois, ni les suivantes,…je n’étais qu’un gosse professeur ! Qu’un gamin de neuf ans ! »

« J’avais sept ans, moi, quand il m’a prit pour la première fois ! Je ne vous dis pas cela pour que vous me plaignez ou pensiez que j’ai plus souffert que vous ou pour vous faire croire que vous n’ayez pas le droit de vous plaindre, de trouver cela injuste. Je vous le dis pour que vous compreniez une bonne fois pour toute que dans ce combat vous n’êtes plus seul ! Ma vie et mon destin sont aussi sombres que les vôtres certains diraient même pire mais je ne pense pas qu’à ce niveau de souffrance on puisse juger laquelle de nos deux vies fut la plus chaotique.

Mais si vous abandonnez cette bataille pour la vie, alors ma vie de douleur n’aura servie à rien ! J’aurais souffert pour absolument rien si ce n’est pour souffrir encore plus. Je ne vous demande aucunement de revenir et souffrir pour que ma vie ait un quelconque sens, mais de penser que certaines fois nos avis, nos envies et notre vie doivent passer après ce qui est nécessaire pour la paix et le bien être du monde entier. »

« C’est injuste, c’est… »

« …c’est la vie, Potter ! Une petite fille de Douze ans s’est suicidée il y a un mois car elle avait vu toute sa famille mourir sous les sorts de mangemorts. Est-ce juste, Potter. Une femme a perdue ses trois enfants une semaine à peine après la mort de leur père et ce encore à cause de vous-savez-qui. Est-ce juste ? Un garçon de six ans, à peine, a perdu la vue suite à un sort et la parole suite à un traumatisme, il ne veut pas nous dire ce qu’il a vécu, ce qu’il s’est passé. C’est sa petite sœur de trois ans et demi qui nous a expliquer que des « méchantes personnes avec des cagoules sur la tête ont pas été gentilles avec ses parents et avait fait des choses bizarres à son frère » ! Est-ce que tu trouves cela juste toi ? Et que le seul qui ait le pouvoir dans ses mains de stopper cela ne le veuille pas parce qu’il ne veut pas admettre qu’il puisse avoir des responsabilités plus que conséquentes ici-bas, est-ce juste pour toutes ces familles innocentes ? »

« Non professeur, je le sais bien, mais je ne suis pas celui que l’on croit ! Je ne suis pas un sauveur ; je ne suis pas courageux, je suis lâche et j’ai peur. Peut de souffrir encore plus et de ne jamais connaître le bonheur. Je ne suis vraiment pas celui que l’on croît et je me sens incapable de faire ce que l’on attend de moi, je n’y arriverais tout simplement pas, je le sais…je le sens. »

« C’est tout à fait légitime de douter Potter ! Et ne pensez pas être le seul à avoir des doutes, avoir peur ou a se sentir, parfois, lâche et désemparé, mais vous, vous n’avez aucune obligation de faire bonne figure, pourquoi ne parlez vous pas de ce qui vous pèse à quelqu’un de votre entourage, vous avez des amis et d’autres personnes qui sont là pour vous. Certain n’ont pas cette chance ! Certaine personne tout en souffrant le martyr doivent prétendre se délecter de leur situation.

Alors Potter, regagnez votre corps et combattez à nos côtés ! »

« Je ne sais pas professeur… »

« …Qu’y a-t-il, Potter ? Je sais que vous me cacher encore quelque chose qu’il n’est pas bon de garder en vous. Que me cachez vous donc ? Vous savez à présent que vous pouvez me faire confiance, n’est ce pas ? »

« Je sais mais…vous ne pourrez comprendre, professeur ! »

« Qui peut vous comprendre mieux que je ne le fais déjà Potter ? Je vous suis peut être exécrable et antipathique mais je suis là pour vous aider, et j’entends le faire et réussir dans cette entreprise ardue. Alors Potter, n’hésitez plus. Si vous avez du mal avec moi, imaginez donc que vous vous confiez à l’un de vos nombreux amis. »

« Bien, je…c’es ridicule mais j’ai cette hantise que d’autres personnes ne donnent leur vie pour moi, pour me sauver la vie. Je sais que je ne le mérite pas. Ma présence sur ce plan d’existence en ce moment ne fait que le prouver. Je ne mérite pas de vivre…j’aurais du mourir il y a tellement longtemps et si mes parents auraient vu la vie qui m’attendaient, je ne pense pas qu’ils auraient tellement souhaité ma survis. »

« Vous vous trompez, Potter. Vos parents n’auraient pas hésité une seule seconde car je suis persuadé que si vous y mettez toute votre volonté vous parviendrez à être heureux même en travers de cette guerre. »

« Je ne pourrais jamais être heureux ! »

« Et cette Chang, ne pourrait-elle pas faire votre bonheur ? » Hasarda Severus bizarrement très assez dérangé par cette perspective.

« Quel genre de bonheur cela serait-il ? »

« L’amour ? » C’était plus une question qu’autre chose.

« L’amour ! Ce sentiment qui amène plus de larmes en moi qu’autre chose ? »

« Et pourquoi donc ? »

« Depuis Cho Chang je me suis rendu compte que je n’ai jamais vraiment aimé les filles. Si je pensais aimer Cho, c’était plus car je pensais cela normal d’aimer une attrapeuse si talentueuse, une fille qui plus est assez jolie. J’avais tord ! Je n’aime pas les filles professeur ! Je ne suis pas normal ! Même vous ne pourrez comprendre que je sois… »

« …gay ? (…)

A suivre…
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Orlina

Orlina

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MessageSujet: Re: Rating M + slash - Discussion entre vie et mort.   Mer 2 Aoû - 4:32

RE précision. La fin de ce chapitre pourrait en choquer (j'en doute mais bon, mieux vaut prévenir que guérir...



« …gay ? Je ne suis pas gay, j’aime les femmes, mais je ne suis pas normal non plus puisque j’aime les hommes tout autant, si ce n’est plus. Mais qui peut se permettre de dire qui est normal ou qui ne l’est pas ? A votre âge, apprendre une telle chose est difficile, mais sachez que dans le monde sorcier, il y a bien moins d’homophobes qu’il ne semble y en avoir dans le monde moldu. Je vous assure ! »

« Je ne vous crois pas ! »

« Pourquoi cela, Potter ? »

« Souffrances, viols, destiné sombre, homosexualité,…vous semblez être toujours dans la même situation que moi ! Tout ce que vous voulez c’est que je revienne, que j’aille mieux ou pas, ce n’est pas l’une de vos priorités. Vous ne faite que me mentir, avouez ! »

« Je n’en ai aucun intérêt, Potter ! Je ne peux changer ce que vous avez vécu, ce que vous vivrez encore si vous revenez, je ne peux effacer ce que vous êtes, Potter, pas plus que ce que je suis. La première fois que j’ai réalisé que j’aimais les hommes, croyez vous que j’ai trouvé cela tout à fait normal ? Que je l’ai accepté facilement ? J’ai été élevé par des homophobes, Potter, je pensais moi-même en être un, je pensais mépriser tout ce qui était différent. Alors non, je n’ai pas bien pris la nouvelle, je me suis détesté et ai renié ce que j’étais. A ce moment de ma vie j’ai réagi presque comme vous l’avez vous-même fait, Potter. J’ai voulu mettre fin à mes jours, mais comme j’étais trop lâche pour le faire moi-même, je me suis embarqué à la suite de mon père dans l’armée du Dark Lord. Mais je ne suis pas mort comme je l’avais espéré, je n’y ai rencontré que plus d’horreurs et de souffrances.

Etes vous certain que vous, contrairement à moi, faite le bon choix ? » Demanda t-il alors.

« Certain professeur. »

« Alors vous abandonnez ! Vous fuyiez lâchement ? Je n’aurais jamais cru cela de vous Potter. S’il y a bien une qualité que je vous reconnaissais encore, c’était bien votre courage… A croire que je me suis vraiment trompé ! »

« Vous, comme tous les autres, n’avez jamais fait que vous tromper sur mon compte. Pourquoi donc cela aurait-il changé aujourd’hui ? Alors professeur, que comptez vous tenter à nouveau pour me faire revenir ? »

« Votre décision semble déjà être prise et je vous sais têtu. Je ne compte donc rien faire de plus, vous avez le droit d’être maître de votre destin pour une fois. Je l’accepte. Je ne voulais simplement pas que vous partiez sans savoir ce que cela entraînera irrémédiablement. Il ne vous reste qu’à peine une heure avant que tout ceci ne soit définitif. Réfléchissez encore seul, je vais vous laisser à présent. Si jamais vous décidez de revenir, sachez que je vous attendrai dans mes appartements. J’ai lancé un sort avant de vous rejoindre, il ne s’est passé qu’une minute au dehors, mais dès que je serais parti l’infirmière viendra et elle découvrira ce que vous avez fait, j’aurais beau garder le secret, la vérité sur vous sera découverte. »

« Pourquoi auriez vous gardé le secret professeur ? » Questionna le jeune homme assez déconcerté.

« Parce que malgré ce que vous pensez Potter, vos amis ne sont pas les seuls à vous aimer de tout leur cœur. »

« Que voulez vous dire par là professeur ? »

« Que vous allez devoir vivre sans que je ne vous l’explique pour l’éternité, à moins que vous ne décidiez de revenir parmi nous, Potter, et je vous l’expliquerais, dans mes appartements… »

« Et vous dîtes vouloir m’aider ? Vous me laissez avec une énigme que je ne pourrais résoudre et ce pour l’éternité ? »

« Exactement ! Je veux que vous reveniez à Poudlard Potter, et je vous persuaderais à ce moment de ne plus repartir. Revenez Potter, je vous en conjure. »

« Je ne promet rien ! Mais j’y réfléchirai. Partez maintenant, il vaut mieux. »

« Très bien. »

Severus n’attendit pas une seconde de plus, il ferma les yeux et réintégra son corps instantanément. Un peu sonné il releva la tête, essaya de s’asseoir à terre avant de se relever difficilement.

Il avait mentit à Harry, Pomfresh ne pourrait jamais savoir ce qu’Harry s’était réellement fait, elle pencherait pour un coma profond. Et Severus espérait que dans moins d’une heure, Potter se réveillerait, passé ce délai Severus Snape comptait bien abandonner la lutte, quitter tout se postes et migrer à l’autre bout du monde pour finir sa vie loin de tout ce qui pourrait lui rappeler le survivant. Il lui était difficile de vivre en voyant Potter chaque jour, mais il lui était impossible de vivre en sachant qu’il ne le verrais jamais plus. C’était bien trop dur !

Pourvu qu’il décide de vivre encore ! Autrement Severus serait complètement détruit et vide. Severus n’avais jamais complètement compris pourquoi et surtout comment il avait pu tomber amoureux du jeune adolescent, de cet adolescent ci en particulier, mais c’était le cas, malgré le fait qu’il l’ait toujours caché et qu’il ait tenté de se le cacher à lui-même. Pourquoi diable avait-il fallut que la glace entourant son cœur depuis sa plus tendre enfance ait commencé à fondre à la vue de ce garçon ci ? Il avait déjà remarqué que les femmes ne l’attrayaient pas outre mesure, mais ce fait n’avait prit tout son sens que lorsqu’il apercevait Harry Potter. Non, Severus n’aimait pas les hommes, il n’en aimait qu’un seul et unique…

Pomfresh arriva, Severus la laissa intervenir sur le jeune homme, il avait apparemment réussi à faire disparaître le champ de force du gamin en lui parlant. C’était déjà cela de gagné.

Sans dire mot il partit en direction de sa salle de classe. Il indiqua à Hermione qu’aujourd’hui elle se chargerait de faire cours, il fit apparaître une liste de potions sans risques qu’il lui tendit d’un geste brusque. Si jamais elle échouait ce serait son entrée à l’université des médicomages&chercheur sorcier de Londres qui se trouvait compromise ! Elle n’avait pas le droit l’erreur.

Le professeur de potions pourrait alors attendre dans ses appartements en priant pour qu’Harry l’y rejoigne. Et s’il venait, Severus lui avouerai tout. Il avait prit sa décision et ne garderait pas cela en lui une journée de plus si Harry lui revenait.

Il s’installa sur un fauteuil en face de sa porte d’entrée et se mit dos à cette dernière. Il avait laissé la porte légèrement entrouverte souhaitant de tout son cœur entendre les pas familiers du jeune homme. Il avait l’impression de connaître tout de lui, et il en aimait chaque parcelle.

La tête légèrement baissée, il soupira, combien de temps devrait-il encore attendre ainsi ? Cela faisait déjà près d’une demi-heure qu’il patientai, il lui semblait cependant qu’il était resté assis ainsi depuis des lustres.

Il savait que même si Harry décidait de revenir parmi les vivants il mettrait du temps à persuader l’infirmière de le laisser s’en aller. Mais il faisait confiance en la capacité de persuasion de son amour. Personne ne pouvait résister au charme du Gryffondor.

Las, Severus posa sa tête sur le haut de son fauteuil et soupira une fois de plus. Il n’était plus sûr de rien. Devait-il vraiment faire ce qu’il s’apprêtait à faire au gamin ? Bien sûr, il allait se restreindre, ne pas se laisser aller à tout révéler d’un seul coup, Harry n’était pas prêt…pas encore…ou était-ce Severus qui n’était pas prêt à tout ceci… Mais Severus s’assurerait qu’il le soit un jour, un jour proche.

Severus lança un sort lui permettant de savoir depuis combien de temps il n’a pas lancé de sort afin de connaître précisément depuis combien de temps s’est écoulé depuis qu’il avait laissé Harry aux mains de Pomfresh. Une heure cinq s’était écoulée depuis lors. Il espérait qu’il n’aurait plus longtemps à attendre car si Harry n’était pas revenu depuis cinq à dix minutes, il était définitivement perdu.

Ne pas y penser, il se devait de ne pas y penser ! Il se devait de faire confiance au survivant : la curiosité et la possibilité de parler à quelqu’un qui le comprenne allaient, pour sûr, lui donner l’envie de retenter cette expérience si douloureuse qu’était la vie.

Ce qui sembla une éternité pour le professeur, mais qui n’était en réalité qu’une vingtaine de minutes plus tard, la porte s’ouvrit doucement, quelqu’un semblait vouloir entrer mais ne savais pas s’il devait ou non entrer sans annoncer sa présence.

Mais les pas qui étaient au départ timides se firent plus sûrs et le jeune homme entra complètement dans la pièce, n’entendant pas le soupir de soulagement que la silhouette se trouvant sur le fauteuil en face de lui avait lâché sans pouvoir se retenir.

Severus n’en pouvait plus d’essayer d’empêcher ses battements de se faire trop rapide, trop violent. Il ne voulait pas faire de crise cardiaque ou quelque chose du genre alors que son plus grand souhait venait de se réaliser. Il venait de sauver Harry, réglant ainsi sa dette pour la énième fois auprès de Potter père.

« Alors vous avez choisi la voix de la raison en fin de compte ? »

« Je ne suis pas venu pour que vous me fassiez la leçon, il y a bien d’autre moyen d’en finir avec cette vie, ne me tenter pas ou bien je m’amuserais à en essayer le plus grand nombre. »

« Bien. »

« Alors ? »

« Alors quoi Potter ? » Demanda lentement Severus.

« Qu’aviez vous à m’avouer ? Ne me dites pas que je suis revenu pour rien. »

« Et ne me dites pas que vous n’êtes venu que pour savoir cela, aucun de mes autres arguments n’aura vraiment eu d’effet sur votre égoïste personne alors ? »

« Ne soyez pas sarcastique, vous savez que vous avez fait mouche à chaque fois. Mais je suis venu pour savoir ce que vous vouliez dire par ‘vos amis ne sont pas les seuls à vous aimer de tout leur cœur’…qu’est ce que cela voulait vraiment dire ? »

« Si vous reteniez aussi bien mes cours que mes paroles futiles nous aurions pu nous entendre très bien vous et moi Potter ! »

« N’esquivez pas ma question, Snape ! »

« Professeur Snape pour vous, Potter ! »

« Ca ne change rien à notre problème, vous esquivez toujours la question. »

« Peut être parce que vous n’êtes pas prêt à entendre la réponse, Potter ! »

« Et peut être que si vous ne me dites pas tout, je monterais dans la tour d’astronomie et me jetterais en bas de l’édifice sans aucun scrupule. »

« Et je crois, Potter, que ce serait m’accorder trop de crédit. Ce n’est pas votre genre ! »

« Qu’en savez vous ? »

« Je vous connais, Potter ! »

« Alors pas aussi bien que vous prétendez le penser, mais ne soyez pas si soulagé, je n’ai pas oublié ma question initiale, et je crois qu’il n’est pas nécessaire que je vous la répète, professeur. »

« … »

« … »

« … »

« Que faites vous professeur ? » Severus s’était rapproché dangereusement et langoureusement du corps frêle de son élève.

« Je te montre ce que tu voulais savoir, qu’il y a encore de bonnes choses en ce monde ! » Lui susurra t-il à l’oreille.

« Vous me mettez mal à l’aise, professeur pourquoi… » Le dit ‘professeur’ stoppa Harry en déposant l’un de ses doigts sur les lèvres tremblantes de ce dernier. Harry se figea mais ne pu s’empêcher d’apprécier ce contact si chaste et innocent.

La main de Severus s porta ensuite sur la joue du Gryffondor et la fit glisser avec une lenteur enivrante jusqu’au cou de ce dernier. Harry le laissait faire.

Ils avaient tout deux un peu peur de ce qui allait advenir par la suite. Mais Harry laissait cette main se déplacer à l’arrière de son cou alors qu’un petit soupire s’échappait de ses lèvres. Pourquoi avait-il soudain atrocement envie de ces lèvres fines et si magnifiquement dessinées de son aîné. Oh oui, il en avait tellement envie ! Goûter à cette bouche qui n’avait jamais servi qu’à l’humilier et lui crier dessus.

« Harry, je voulais te dire, ce que je pense que tu as déjà deviné, mais que je me dois de formuler clairement, je ne t’ai jamais vraiment haïs, du moins plus depuis que j’ai appris à te connaître réellement.

En fait je crois que… »

« …que je vous aime, professeur ! »

« C’est si évident ? »

« Je ne parlais pas tant de ce que vous pouviez ressentir mais de ce que je ressens moi-même à votre égard. »

« Tu…tu veux dire que tu… »

« …que je n’ai plus vraiment envie de parler, professeur. »

Saisissant le sous-entendu, Severus approcha son visage de celui d’Harry qui, trouvant tout cela bien trop lent, prit les choses en mains. Sa bouche sur celle de son enseignant, ses bras caressant son dos, son genou effleurant l’entrejambe de son futur amant, il déversait toute sa souffrance et la frustration que cette vie injuste lui avait insufflée.

Ce contact aurait pu lui faire peur, mais il avait confiance en cet homme. Personne ne pourrait le comprendre aussi bien, personne ne savait si bien le faire réagir et l’encourager à continuer de se battre pour prouver sa valeur.

Leur langue avide se goûtait sans aucune pudeur, leurs lèvres entremêlées semblaient se battrent pour pouvoir couvrir chaque parcelle de la bouche de l’autre. Rien du monde extérieur ne pouvait plus les arrêter, ils avaient déjà attendu trop longtemps.

Severus ne pouvait croire ce qui était en train d’arriver, ce qui état en train de lui arriver. Avait-il réellement le droit d’aspirer à tant de bonheur ?

A bout de souffle, leur baiser dû prendre fin, mais ce n’était pas tant une fin que le commencement d’une nouvelle étape. Les lèvres fines du professeur de potions glissèrent voracement le long du cou de son élève qui laissa tomber sa tête en arrière sous les délicieux assauts de Snape.

Sev avait envie de marquer le jeune homme comme sien en lui dévorant le cou de tout son savoir faire. Harry laissa échapper un long gémissement, visiblement très peu contrarié par cette langue connaisseuse que son professeur venait de promener le long de son lobe, mordillant à l’occasion cette oreille rougie par le désir et l’émotion.

Les mains du Serpentard ne furent pas en restent, parcourant le corps du jeune adolescent avec la même ferveur que sa cavité buccale. Harry ne semblait plus avoir le contrôle de ses membres (N/A : se Ses 5 membres) Il était à la totale merci de son professeur et ne semblait pas s’en plaindre…bien au contraire : il n’était plus que gémissements et désir. Véritable appel à la luxure et à la débauche, rendant son professeur encore plus désireux, s’il était possible, de le ‘posséder’ qu’il ne l’était déjà.

« Suis moi ! » murmura Severus contre la bouche de l’autre tout en continuant de découvrir le corps d’Harry à l’aide du toucher, la vue ne suffisant plus pour cela, il lui fallait plus, et aujourd’hui son rêve allait finir par s’achever.

Ils, sans jamais stopper caresses pour l’un, gémissement pour l’autre, avancèrent en direction de la somptueuse chambre à coucher.
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Orlina

Orlina

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MessageSujet: Re: Rating M + slash - Discussion entre vie et mort.   Mer 2 Aoû - 4:33

Un bras entourant la taille d’Harry, le deuxième lui retirant son T-shirt, Severus ne semblai ne vouloir perdre aucune seconde de cet instant si précieux et magique.

Il allongea Harry sur les draps blancs et se pencha sur ce torse, à présent nu, dont la simple vue venait d’attiser le feu qui brûlait ses reins.

D’un simple effleurement Severus constata qu’il n’était pas le seul à posséder un membre érigé à son paroxysme. Mais il décida qu’il n’était pas encore tout à fait temps de s’occuper de cette partie de l’anatomie de son compagnon. Remontant sa main, il la posa derrière la nuque de l’adolescent afin de l’embrasser le plus langoureusement que sa passion lui permettait encore.

A genoux, les jambes de chaque côté du corps du Gryffondor, Severus ne pu s’empêcher d’admirer quelques instants Harry, stoppant ainsi toute activité. Frustré de ne pas sentir ces mains expertes sur son torse et son visage, Harry ouvrit les yeux pour constater que les deux prunelles d’ébènes qui le scrutaient de fond en comble brillaient d’un feu, d’un désir si intense que le boxer du survivant, déjà étroit il y avait une minute, commençait à véritablement se faire encombrant.

« Severus » Gémit-il d’une voix rauque, sensuelle et terriblement sexy.

« Oui mon amour ? » Répondit le susnommé d’une voix doucereuse dont l’entente de son prénom prononcé de cette manière si peu commune avait tout émoustillé.

« Arrête de me dévisager et pense à me déshabiller…je suis à l’étroit moi là dedans ! »

« Avec plaisir ! »

En disant ces mots, Severus s’attelait déjà à la tâche, on ne peut plus délicieuse, d’enlever le pantalon d’Harry. Il était vrai qu’il serait bien mieux sans lui…sans rien du tout sur son beau corps d’athlète.

Puis, tout en embrassant fiévreusement Harry, il lui retira son boxer d’une main experte. Il pouvait à présent sentir l’érection d’Harry nue contre son ventre et, n’y tenant plus, il se déshabilla complètement lui aussi.

Harry, trop impatient, renversa les rôles et alors qu’il se retrouvait sur le dessus, il prit le membre dressé de Severus en main et, tout en titillant le lobe de son professeur, lui faisait, progressivement, atteindre les cimes du bonheur. Lorsque Severus éjacula se fût cacophonie de gémissements et d’hurlements de passion. L’éclair du plaisir revint plusieurs fois cette nuit là, lorsque Severus goûta à son tour à la saveur de son jeune amant, lorsque Severus se laissa pénétrer doucement et timidement par ce même amant et ce à trois reprises consécutives, ou encore lorsque ce fut Harry qui se laissa prendre aux petites heures du matin.

Tout avait été parfait… Pourquoi cette nuit ne pouvait-elle pas durer toute une vie ?



FIN
Je vous laisse la réponse aux reviews que j'avais faite sur ff.net, parce qu'elle a son charme^^

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Waw, salut et merci pour toutes ces reviews.
Mouais
Allons, Sev, montre donc un peu plus d'entrain pour ces gentilles lectrices.
Si tu l'dis!
Heum...excusez le, je l'ai un peu fatigué hier soir, disons qu'il ne réalise pas vraiment. En tout cas, c'est super que vous ayez aimé notre début de conversation entre vie et mort, non vraiment c'est trop cool!
Je ne vois pas en quoi le fait qu'elles nous ait espionnés dans ce moment d'intimité pourrait te réjouir. Je ne te comprendrais jamais Potter!
Harry!
Potter!
Ce n'est pas ce que tu criais tout à l'heure!
La ferme.
Revenons donc a ces réponses aux reviews, veux tu?
...
Bien, alors...je tenais à remercier [liste de noms de Revieweuses], et toutes celles que j'aurais oublié parce que ce 'site' étrange fairait encore des siennes. Ce n'est pas pratique les trucs moldus!
Je confirme!
Enfin bref, merci à vous toutes. C'est bien que vous ne soyez que des filles, comme ça Severus ne se met pas à faire des crises de jalousie.
Ce n'est pas mon genre, sale morveux.
Mais oui, moi-aussi je t'aime!
Crétin!
Bon, les reviews! Je vois que la plupart d'entre vous ne voulaient qu'une chose: la suite, c'est chose faite .
Vous pouvez disposez maintenant et fichez nous la paix, on a des choses à finir.Tu parles d'une certaine bosse que je sens se former dans ton pantalon?
Hum...entre autre!
On verra ça plus tard, ok?
Rrrr...
Et arrête de ronronner à mon oreille, tu me rends fou. Certaine d'entre vous se sont demandé pourquoi Severus tenait tant que cela à m'aider...et ben vous avez la réponse, c'était pour me mettre dans son lit...
Crétin! Tu sais très bien que mes intentions étaient bien plus nobles! Je te signale que c'est moi qui t'aime, et toi qui ne reste avec moi que pour t'habituer à ta condition d'homosexuel...
Il faut avouer que t'es un véritable apollon au lit...
Aussi... Mais si j'ai tenu à te sauver, en plus de mes sentiments pour toi (ce que ça parait niais de dire ça...ne compte pas sur moi pour te le dire souvent!). Mais c'est vrai qu'il fallait bien que quelqu'un te raisonne, te montre un peu que tu n'es pas seul et que ton comportement était des plus ignobles. C'est vrai, tu meurs nous mourrons tous... Je devais tenter quelque chose. Et t'ayant bien observé, étant aussi un pro en magie, j'ai tout de suite compris quelle entreprise était la tienne et je l'ai contré. Si on regarde bien ce n'était qu'une stratégie nous permettant de gagner la guerre, rien de plus.
Il ne disait pas cela tout à l'heure non plus ;-) On m'a aussi demandé pourquoi je voulais tout abandonner maintenant. Et bien, j'avoue avoir mal calculé mon coup. Pour tomber dans cette état d'inconscience entre vie et mort, je devais boire une potion que j'avais faite moi-même. Et même si je l'ai bien faite, je l'ai tout de même assez concentré, du coup, alors que je devais 'mourir' la nuit sans que personne ne s'en rendent compte, je suis tombée en plein milieu des cachots...mais je ne vais pas m'en plaindre.
Dire que tu aurais pu être mort au lieu d'ici, à moitié dévêtu, dans mes draps...
La mort est tout de suite bien plus alléchante!
Bougre d'idiot!
Et comme ça, vous avez trouvé adorable la manière dont Severus se confiait à moi pour pouvoir m'aider?
Tsss...
C'est qu'il n'est pas ce monstre sans coeur que je pensais qu'il était il y a moins de 3 jours. Il est doux (mais bon hier il a été un peu trop sauvage, j'ai du mal à tenir la position assise trop longtemps, si vous voyez ce que je veux dire!)
Harry!
Alors c'est plus Potter quand tu me grondes? On vient d'avancer énormément! Sublime!


Oh, et l'auteur m'a demandé de dire à Snapye: Elle aimerait avoir une dizaine d'heure de philosophie en plus des 8 heures qu'elle a déjà (et oui, son prof est sublime et très compétant...et a la même classe, charisme, et qualité de langue queSeverus )
J'aimerais bien voir ça...
Elle dit aussi que...elle ne fout rien chez elle, mais en cours elle est presque sérieuse (bon, le fait qu'elle ne prenne ses cours qu'en Philosophie et de temps en temps en Lettres, la décrédibilise énormément mais elle reste sur ses positions...)
Mmh Position...
Severus tu t'égards!
Tu penses?
Arrête de regarder mon entrejambetu me perturbes, j'ai oublié ce qu'Orlina voulait dire d'autre!
Tu m'excites,c'est pas ma faute...
Lâche...Arrête...O Merlin, Severus pas devant...je...enfin...arrête...continue...continue, t'arrêtes pas...oui voila...oh!
Dégagez vous et allez voir en dehors de mes appartements si j'y suis.
Mais euh...oh!...Reviewez quand même/...hein!...oooooooooooooooooooooooooooooooowwwwwww

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