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Des fics à volonté
 
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 OS - Sa petite flamme

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Orlina

Orlina

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MessageSujet: OS - Sa petite flamme   OS - Sa petite flamme EmptyMer 2 Aoû - 4:01

Sa petite flamme


Allongé de tout son long dans le Parc de Poudlard, un être déchiré observait le ciel. Il regardait les oiseaux voler d’arbres en arbres, innocents, inconcernés par les horreurs du monde des humains, libres, en les enviant plus que tout.
Comme il aurait aimé lui aussi pouvoir s’envoler sans se préoccuper de tout les poids sur ses épaules ! Il aurait tant aimé sentir le vent fouetter ses flancs ! Il ne souhaitait rien de plus fort que ceci à cet instant précis.

Qui était il ? Que faisait il allongé ainsi ? Autant de question auxquelles il n’arrivait plus à répondre.
Qui était il vraiment ? La seule réponse qui lui venait à l’esprit était : un monstre.

Il se sentait monstre de tout son être. Lus que jamais il désirait être quelqu’un d’autre, quelqu’un de bien !

Il ne supportait plus tout le mal qu’il avait déjà fait durant son existence. Il se détestait tellement, son aspect physique comme ce qu’y s’y trouvait à l’intérieur.

Un monstre ! Un mangemort ! Un simple crétin qui s’était laissé séduire étant jeune par le côté sombre, par le « pouvoir ».
Le pouvoir ! Quelle bonne blague ! Comme si l’on avait un quelconque pouvoir auprès de ce sorcier répugnant qui décidait à votre place de la manière dont vous deviez gérer votre existence. Un être vil qui n’hésitait pas à vous tuer pour un oui ou pour une non. Il se prenait pour dieu et tous ses partisans avaient les yeux bien trop embués par la peur, ou, pour les cas les plus désespérés, l’admiration, l’adoration, pour voir quoi que ce soit clairement ! A savoir que cette grosse brute se foutait royalement d’eux, qu’il se servait de leur exaspérante naïveté pour faire ce que seul il ne pouvait : devenir la pire menace de l’espère humaine.

Mais Severus était très mal placé pour parler, lui-même avait fait preuve de cette même naïveté, du même entrain à se savoir « marqu » à vie par celui qu’il était venu à admirer durant de trop longues années.

Il ferma un instant les yeux mais les rouvrit bientôt, regrettant son geste. Dès qu’il fermait les yeux, il la revoyait, il la réentendait. Son rire cristallin résonnait encore dans sa tête faisant se propager une chaleur douce et douloureuse dans tout l’être du professeur de potions

Ce rire, ce regard...il avait tan maudit cette fille, la seule à lui avoir jamais ravi son cœur.
Il se rappelait de tout...TOUT...tout...y compris......non ! Il se devait de ne pas penser à elle, de ne pas penser a cela. C’était trop dur, trop horriblement vif en son esprit, la blessure toujours béante. Il savait que cette blessure-ci –celle de son cœur- ne cautérisera jamais. Et si elle le faisait un jour, la blessure qu’elle laissera indéniablement suffira à la rouvrir instantanément.

Il n’en pouvait plus de penser à cela ! Mais les images, bien malgré lui, défilaient en son esprit.





FLASH BACK


« Tu ne me rattraperas pas Severus ! Essai, tu verras... »S’exclama une fille, visiblement d’une douzaine d’année, à un garçon détesté de tous sauf d’elle de seize ans.

« Je n’ai pas envie de jouer aujourd’hui ! »Son ton était froid et brusque. Pourtant, la jeune fille ne s’en offusqua pas le moins du monde. Elle était habituée aux sautes d’humeurs de son Severus.

« Qu’as-tu Sev ? Ces derniers temps tu as l’air tellement distant. Ce n’est pas moi qui te pose un problème j’espère ? » Demanda la jeune fille en s’agenouillant près du Serpentard.

« Viens plus près ma belle et écoute moi très attentivement. Saches que jamais, Ô grand jamais, tu ne me poseras un problème. C’est clair ? Je t’interdis à l’avenir d’avoir de telles pensées. Je ne sais pas ce que je ferais sans toi. Je t’aime ma puce. Je t’aime tellement ! »


Il avait prit la jeune enfant par les épaules et l’avait regardé droit dans les yeux. Ces yeux qui reflétaient toutes la sincérité du monde. La jeune fille rassurée se tourna pour pouvoir appuyer son dos contre le torse de Severus. Elle plaça sa tête sur l’épaule du garçon et lui dit doucement en guise de réponse :

« Je sais Sev ! Moi aussi je t’aime tu sais ? »


« Oui, je sais soeurette ! Lui assura t-il


« Merci frérot... »


« Pour quoi ? » Elle n’avait vraiment aucune raison de le remercier...du moins le supposait il.


« Pour tout. Pour être là tout simplement. Pour avoir tant de fois pris ma défense lorsque père était saoul. Pour m’avoir gardé près de toi lorsque j’avais peur la nuit. Pour me dire que tu m’aimes alors que tu ne l’as jamais dis à quiconque d’autre que moi. Même mère n’y a jamais eu le droit. Merci pour tout ça...et tout le reste aussi ! »Déclara t-elle, les larmes lui montant aux yeux, en se resserrant encore plus à son « frère ».

« Alors c’est à mon tour de te remercier ma puce » dit il en plaçant ses bras autour de sa sœur.

« Tu n’as aucune raison de me remercier Sev. »


« Bien plus que tu ne le penses. Merci d’exister ! Sans toi je n’aurais plus aucune raison de vivre. Si je n’avais pas, durant toutes ces années passées avec père, eu à l’esprit, et ce constamment, je pense que je n’aurais jamais pu m’en sortir... »


« ...bien sur que si tu... » Commença t-elle mais elle fut vite coupée par la voix émue de son frérot.


« ...Non ! Je ne suis pas aussi fort que toi ! Tu ne serais pas dépourvue de tout don magique tu aurais sûrement fait une excellente Gryffondor alors que moi, tu vois, je suis un Serpentard. Le courage et moi ne sommes pas amis ! J’ai souvent souhaité que père m’achève lorsqu’il levait la main sur moi. Seul, j’ai souvent voulu en finir mais ton image me revenait sans cesse avant que je ne commette l’irréparable. Sans toi, je ne serais, tout simplement, plus ! »


« Severus... ! » Renifla t-elle


« Désolé ma puce. Mais ce n’est que la stricte vérité. Ca peut être dur à entendre, mais c’est vrai. Tu m’as maintenue en vie durant toutes ces années et à Poudlard aussi... »


« A Poudlard ? Je ne comprends pas, que s’y passait il qui puisse te faire souhaiter la mort ? Grand frère ? Je t’en pris dis moi tout. A moi tu peux tout confier »


« Une bande de gamins, des idiots. Deux en particulier s’amusaient à me prendre comme victime pour 95% de leurs blagues foireuses. J’ai subis humiliations sur humiliations, déshonneurs sur déshonneurs. J’ai été la proie de moqueries de tous les élèves du château qui avaient assistés ou entendus parler d’une farce écœurante du quatuor sur moi. »


« Quel genre de blague ? »


« Crois moi, tu ne veux pas le savoir. Saches juste qu’une d’entre elle, sûrement la plus humiliante et traumatisante de mon existence, a failli me coûter la vie... »


« C’est DEGUEULASSE !!! Et il n’y a personne pour les arrêter ? Personne pour les punir comme il se doit ? » Elle était scandalisé. Comment quelqu’un pouvait faire du mal à son frère ? A son Severus ?


« Les profs leur enlève bien des point accessoirement lorsqu’ils se font choper mais en à peine dix minutes de cours ils parviennent à tout récupérer. Et leurs retenues sont plus des balades de santé qu’autre chose si j’en juge par ce que j’ai pu voir. Ils sont intouchables !
Lupin est préfet en chef, Potter le capitaine de l’équipe de Poudlard et puis black...grrr...c’est Black ! Le tombeur de ses dames, le charmeur, le gars populaire ! Lui et Potter sont les coqueluches de Poudlard, toujours à se montrer en spectacle pour amuser la galerie. Je les hais !

Si tu savais comme j’en ai marre de subir leurs assauts quotidiens. Ils ne voient pas comme ils me font du mal...de toutes façons, même s’ils le voyaient ça ne les empêcherait pas de recommencer leurs mauvais coups ! » Sa voix était dure.


« Oh, Severus, ce dois être tellement horrible ! Pourquoi ne m’avoir rien dis plus tôt ? Hein ? Certes, je ne peux rien changer à cette situation mais j’aurais pu essayer de...de te soutenir. On ne devrait rien se cacher ! »


« Rien se cacher ? Alors dis-moi pourquoi j’ai souvent entendu des sanglots étouffés en provenance de ta chambre durant ces vacances ? »


« C’est...je...enfin ce n’est rien ! » Hésita t-elle, prise au piège.


« Tu sais, si tu ne veux pas en parler ce n’est pas grave. Je ne t’ai jamais poussé à me révéler tes secrets par le passé et je ne compte pas commencer aujourd’hui. » La rassura t-il.


« Ce n’est pas un secret. C’est juste un tout premier chagrin d’amour... »


« Toi ? Quelqu’un a osé blesser ma petite sœur ? Qui est-ce ? Dis moi que j’aille l’empoisonner d’une de mes potions ! » Au son de sa voix, elle pouvait voir qu’il était plus que sérieux et ça lui faisait peur.


« Severus, arrête tes bêtise ! » Intima t-elle à son grand frère protecteur.


« Très bien. Racontes, que t’as t-il fait ce goujat ? »


« Rien. Rien, bien heureusement ! »


« Expliques toi ! Tu m’inquiètes l ! »


« Rien, c’est juste qu’il était si gentil, doux, attentionné avec moi et dès que j’ai accepté de sortir avec lui, il s’est révélé être un pervers sans morale. Mais ne t’inquiètes pas Sev, il ne m’approchera plus, un coup de genou stratégiquement placé et il m’implorait à genoux de lui pardonner... »


«...Tu ne lui as pas pardonné au moins ? » Questionna t-il inquiet.


« Calmos grand frère ! Bien sur que non. Je lui ai juste donné un coup de poing dans son visage d’idiot et suis partie sans demander mon reste. » Le calma t-elle.


« Un vrai petit bout de femme ! Je t’aime tellement soeurette. » Dit il admiratif.


« Moi aussi, je t’aime de tout mon cœur. »


« Je ferais toujours tout pour te protéger même si sur ce coup tu n’as pas eu besoin de mon aide. » Il resserra un peu plus son étreinte pour lui faire sentir qu’il disait vrai.


« Alors viens me protéger de la chaleur du four, je vais nous préparer un immense gâteau au chocolat. » Plaisanta t-elle de meilleure humeur.


« Incorrigible gourmande va ! » La railla t-il.


« Et fière de l’être ! »

Son rire était si innocent, si doux aux oreilles de son grand frère. Il l’aida à se redresser avant d’en faire de même. Elle lui prit la main et ils se mirent à courir dans l’immense jardin des Snape pour enfin entrer dans leur vaste demeure.
Leur père ne vivait plus ici. Il était partit loin avec sa maîtresse ce qui avait résulté en la mort de Madame Snape. Tant de malheurs s’étaient déjà abattus sur les deux adolescents mais ils passaient au travers de tout. Pourvu qu’ils soient toujours réunis !

Mais lors de ses études à Poudlard, les deux enfants étaient séparés et tellement malheureux. Ca expliquait le mauvais caractère de Severus et l’hyperactivité de sa sœur. Elle était internée dans une excellente école pour squibs. Elle était une des rares dans cette école à ne pas être complexée par le fait de ne pouvoir faire de la magie. Certes, elle aurait aimé être à Poudlard mais c’est bien plus pour pouvoir être avec son frère, sa seule famille, que pour y apprendre la magie. Et puis elle excellait en potions. Mais avec son frangin comme professeur particulier durant les vacances, elle n’en attendait pas moins.
Il lui avait transmit cette passion si peu commune de l’art subtile des potions. Elle pouvait l’écouter parler des heures de cette matière sans jamais se lasser. Il s’enflammait dans ses discours sur les bienfaits de certaines concoctions. Et dans ses yeux brillait une étincelle de vie qu’elle ne lui voyait qu’en ces moments là. Elle le savait dans son élément et voulait goûter elle aussi à cette fièvre des liquides mal odorants et ces chaudrons bouillants. Et elle y avait goûté, tant et tan de fois ! Elle ne pouvait plus s’en passer à présent. Severus avait toujours réussit à lui donner goût aux belles choses. Il lui avait plus d’une fois redonné goût à la vie d’une simple étreinte, d’un simple mot ou sourire qui la faisait se sentir unique. Unique en le cœur de son grand frère !



FIN DU FLASH BACK





Severus se rappelait trop bien cette soirée. Elle avait laissé brûler leur, beau, gâteau au chocolat, en perspective. Mais ça n’avait rien gâché de leur soirée. Ils avaient pris des biscuits moldus et avaient discuté durant des heures et des heures. Il lui avait tout dis, tout raconté. La farce des Maraudeurs à l’issus de laquelle il s’était retrouvé « presque » nu devant un public en délire. La manière dont il devait ce « presque » nu à une vulgaire Gryffondor du nom de Lily evans. La manière dont en une seule soirée il s’était fait leurré par Black, quasiment tué par Remus Lupin, le loup garou et pire que tout comment il devait sa vie à ce stupide Potter. Il avait même pleuré dans les bras de sa petite sœur, cette soirée là, en lui disant qu’il en avait marre et qu’il ne supportait plus sa vie. A quel point il aimerait avoir « le pouvoir » de tout leur faire payer.

Il se rappelle le goût des larmes de sa sœur lorsqu’il avait délicatement embrassé ses magnifiques yeux noirs. Elle lui avait, quant à elle, raconté la manière dont ce Charles l’avait embrassé de force en essayant tant bien que mal de la pousser à aller plus loin. Elle avait eu tellement peur ! Lui était tellement furieux contre ce garçon...et contre lui-même de n’avoir su la protéger. Mais il avait tout de même empoisonné le salop/ Jamais plus il ne touchera une femme avec les effets que la potion ont eu sur lui. Jamais il ne fera de gosses, de potentiels violeurs. Même maintenant, adulte, il ne regrettait pas son geste.

Les yeux de l’ex-mangemort le piquèrent soudain. Depuis combien de temps une larme n’avait elle pas coulé de ses yeux ? Roulé le long de ses joues ? Il ne le savait pas...il ne le savait plus ! Cela faisait tellement longtemps que sa raison de vivre était partie emportant avec elle toutes les larmes de son corps ainsi que ce qu’il lui restait de joie de vivre/ Mais il n’en pouvait plus de retenir ses larmes. Il avait bien trop mal. Et la mort de Voldemort n’atténuait qu’à peine sa douleur. Le monstre qui lui avait dérobé sa petite flamme, comme il l’appelait, a trépassé mais ça ne lui rendait en rien sa sœur. Tout le monde fêtait la victoire, lui pleurait son désespoir.

C’est dans l’ordre des choses, pensait il, tu n’as pas le droit au bonheur, tu as gâché le tien. Le seul présent que t’a offert le ciel tu l’as laissé y retourner sans bouger le petit doigt. Tu l’as laissé dépérir...mourir ! Tout est ta faute !

« Je suis un monstre ! » Renifla t-il.

« Non, vous n’êtes pas un monstre ! » Déclara une voix douce et mélodieuse.

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Dernière édition par le Mer 2 Aoû - 4:04, édité 1 fois
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Orlina

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MessageSujet: Re: OS - Sa petite flamme   OS - Sa petite flamme EmptyMer 2 Aoû - 4:03

Sa petite flamme (suite)

« Je suis un monstre ! » Renifla t-il.

« Non, vous n’êtes pas un monstre ! » Déclara une voix douce et mélodieuse.





« Qui... ?...Que faite vous ici Miss Weasley ? Pourquoi n’êtes vous pas à l’intérieur avec tout les autres ? »


« Arrêtez, ne vous fatiguez pas. Vous pourrez essayer tant que vous voudrez à paraître froid et méchant, professeur, mais je vous ai percé à jour... »


« ...C’est ce que vous pensez jeune fille ! Mais vous ne savez rien de moi ! »


« J’en ai conscience. Je sais juste qu’un monstre ne m’aurait jamais sauvé la vie en risquant la sienne durant la dernière bataille. Je sais qu’un monstre ne fait pas tout pour racheter ses erreurs passées quelle qu’elles soient. Et un monstre ne pleure jamais. La liste est longue encore, vous la voulez tout de même, professeur Snape ? »


« Je m’en passerai bien volontiers. Maintenant allez rejoindre votre famille et laissez moi en paix. »


« Si tel est votre souhait. J’étais juste au départ venu vous dire Merci. Alors Merci professeur ! »


« Pour quoi ? » S’étonna t-il. Il méritait tout sauf des remerciements.

« Pour tout ! Pour être là lorsqu’on a besoin de vous. Pour le nombre incalculable de fois où vous nous avez sauvé la vie à moi, mes amis et ma famille et puis tout le reste du monde sorcier. Et puis Merci pour énormément d’autres choses professeur. Sans vous, je ne sais pas ce que nous ferions ! »

A cette déclaration il ne pu empêcher son être de défaillir. Sa petite flamme avait eu un discours presque semblable à celui que Ginny venait d’avoir.

Cette dernière voyant l’état de son professeur fit la seule chose qui lui vint à l’esprit. Elle alla le prendre dans ses bras. Et au plus grand étonnement de l’un comme de l’autre, ils restèrent dans cette étreinte de longues minutes. Severus pleurait toujours mais pour une fois, les larmes qui coulaient de ses yeux n’étaient pas faite d’un acide douloureux mais étaient purificatrices. Ginny, sans s’en rendre compte, venait d’aider son professeur à faire le deuil de sa petite sœur.

« Ginny ? » Dit il après un moment.

« Oui professeur ? »


« Merci ! »


« Vous n’avez pas à me remercier voyons, c’était bien naturel. »


« J’y tiens. Tu lui ressembles tellement ! »


« Ressembler à qui ? »


« Ma sœur...ma petite sœur ! »


« Vous avez une sœur, professeur ? Je l’ignorais... »


« ...j’avais une petite sœur » corrigea t-il la mine fermée

« Je suis désolée, je ne savais pas ! » S’excusa une Ginny confuse et mal à l’aise.

« Tu es toute pardonnée. Elle avait ton âge à peu près lorsque...lorsque c’est arriv » Expliqua t-il.

« Si vous voulez en parler, je...enfin, je suis toute ouïe ! » Il ne se fit pas prier. C’était bien trop longtemps resté à l’intérieur sans jamais sortir.

« Elle était ma force, ma vie ! Pourtant je l’ai délaissé au profit de Voldemort. Ne fais pas cette tête voyons, il est mort...bel et bien mort cette fois ci !
J’étais très vite devenu un mangemort très apprécié de Voldemort lui-même ! Il me confiait missions sur mission. A tel point que je n’avais plus un instant à accorder à ma sœur. Elle s’est renfermée sur elle-même et je ne l’avais même pas remarqué...ou alors je ne voulais pas le voir, je n’en sais rien ! J’étais censé la protéger, c’est tout ce que je sais. Je lui en avais fait la promesse un jour. Je le lui avais jur ! Pourtant je la délaissais de plus en plus. Un jour, rentré au QG des mangemorts, je l’ai découverte gisant sur une table de torture. Voldemort était dans la salle alors je ne pouvais rien faire pour la sortir de là. Aux nombreuses traces qu’elle avait sur le corps je pouvais aisément deviné toutes les horreurs qu’elle avait subites. Voldemort l’a achevé lui-même.
Je dois ma vie sauve, maudit soit cette vie, à mon effroi. J’aurais pu crier, pleurer, tuer et me faire tuer mais la voir sans vie, devant moi, baignant dans son sang, je ne pouvais rien faire. Je ne pouvais ni bouger, ni parler...à peine respirer. J’avais tellement mal ! J’étais tellement en colère !
J’ai juré de la venger, de leur faire tous payer, au péril de ma vie. Mais même maintenant qu’il est mort, j’ai toujours aussi mal. Jamais je ne pourrais réentendre ce rire que j’aimais tant sortir de ses lèvres légèrement rosées ! Jamais.....plus jamais ! »


« Oh, professeur, je suis tellement désolée ! »


« Ne pleure pas Ginny ! Va plutôt rejoindre ta famille. Bill est mort, les autres membres de ta famille sont bien la eux. Alors va leur dire à quel point tu tiens à eux, va ! »


« Merci professeur ! »


«De rien Ginny... »


« Et...si jamais vous avez besoin de quelqu’un, souvenez vous de moi. Vous n’êtes plus seul professeur. »


« Ton offre me touche. Merci Ginny, merci pour tout ! »


« Au fait, comment s’appelait votre sœur ? »


« Elle s’appelait Undomiel. »



THE END


Cette fic ne peut être posté sans une dédicace à Undomiel, une de mes amies du net...que dis-je? Ma Sister!
Ma belle, ma douce, Didi adorée.


Pour le prénom de sa petite flamme, j’ai LONGUEMENT (keuf) hésiter entre Undomiel ou Gertrude. Ou alors Bérengère...keuf, keuf !

Z-en pensez quoi ?

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