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 L'armée de Dumbledore

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Ginia

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Date d'inscription : 03/08/2006

MessageSujet: L'armée de Dumbledore   Mer 6 Sep - 22:44

ATTENTION! CETTE FICT CONTIENT DES SPOILERS DE TOUS LES TOMES (1 à 6). S'IL Y A UN OU PLUSIEURS TOMES QUE VOUS N'AVEZ PAS LU, QUITTEZ IMMÉDIATEMENT!

Voici une fict commune écrite par moi et Kenshin!

Voici quelques petits avertissements, si jamais y a quelque chose avec lequel vous êtes mal à l'aise, CESSEZ DE LIRE IMMÉDIATEMENT (après avoir lu ce post-ci en entier lol)

Lemon (description complète d'actes sexuels)
M/F (male/female)
F/F (femme/femme)
M/M (male/male)
N/C (Non-Consensual)
Oral (sexe oral)
Solo (Masturbation)
Spanking
Torture/Violence

On en ajoutera au fur et à mesure ^^

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Chapitre 1 : Le rêve

L’été était vraiment très chaud cette année-là. Une nuit, alors que tout le monde dormait, un jeune homme aux cheveux d’un noir de jais marchait –ou plutôt, titubait- dans les rues de Surrey. Si jamais son oncle apprenait qu’il avait pris une de ses bouteilles de rhum, ça serait sa fête.

Harry éclata de rire et lança la bouteille à ses pieds dans la rue et celle-ci se fracassa en mille morceaux. Un chat de gouttière qui marchait non loin de là sauta d’environ 50 centimètres dans les airs et courut se réfugier sous une auto d’où il peut surveiller le jeune homme de ses yeux brillants.

Harry regarda autour de lui rapidement et s’aperçut qu’il était arrivé devant le parc où Dudley aimait battre des petits enfants. Il s’avança vers celui-ci et tomba face la première dans l’herbe. N’ayant ni la force, ni la volonté de se relever, il se retourna sur le dos et admira le ciel. Son regard s’arrêta à une étoile particulièrement brillante et il fut incapable d’en détacher les yeux. Il se mit alors à penser, ce qu’il avait au préalable voulu éviter en se soûlant. Il était revenu chez les Dursley, pour la sixième fois depuis qu’il avait commencé ses études à Poudlard. Pour une raison encore inconnue à Harry, il lui semblait que son oncle était encore plus vicieux cette année que les précédentes. On aurait dit qu’il blâmait Harry pour tout ce qui pouvait lui arriver de mal depuis les deux dernières semaines. Il avait aussi pris un vilain plaisir à frapper son neveu quand quelque chose n’allait pas comme il le voulait et Dudley semblait trouver ça plutôt drôle.

Les misères de Harry semblaient s’intensifier de plus en plus depuis quelques temps… D’abord, il avait eu à subir la mort de Sirius il y avait un peu plus d’un an. Durant sa sixième année, Harry avait découvert que Ginny pouvait être plutôt mesquine quand il le voulait et les deux Gryffondor avaient pris un malin plaisir à coucher ensemble à toutes les occasions qui se présentaient à eux. Ron avait fini par le découvrir et une vilaine bataille à coups de poings s’en était résultée. Déchiré entre l’envie du sexe merveilleux que Ginny lui procurait ou l’amitié fidèle de Ron, Harry n’avait pas su quoi choisir alors il avait concocté un petit plan digne d’un Serpentard : il avait fait semblant de vouloir se suicider. La lettre qu’il avait laissée dans le sac à dos d’Hermione (il ne fallait pas laisser la pauvre fille hors de toute cette histoire!) disait ceci :

Chers Hermione, Ginny et Ron,

Rien ne fonctionne comme je le veux dans ma vie. Vous êtes les trois personnes que j’aime le plus au monde et je ne peux me résoudre à choisir de laisser tomber l’un de vous.

Ron, je sais que tu n’apprécies pas que je te cache quelque chose et je comprends aussi que tu n’aimes pas que j’utilise ta sœur seulement pour le sexe. Mais je ne veux pas avoir à vivre sans elle.

Ginny, je sais que tu ne portes pas toujours Ron dans ton cœur mais je ne veux pas non plus avoir à me séparer de lui. Il est mon meilleur ami depuis toujours –parce que ma vie a commencé seulement au moment où j’ai su que j’étais un sorcier.

Hermione, désolé de te mêler à ça mais je voulais être certain que ma lettre soit trouvée.

Ajoutez à ce choix impossible mon parrain, la seule forme de famille que j’aie jamais eue, qui est mort, un professeur de potions qui vit seulement pour m’énerver et un espèce de psychopathe qui essaie de me tuer et vous comprenez pourquoi je ne veux plus vivre.

Au moment où vous lirez cette lettre, il sera trop tard pour essayer de me raisonner, le poison coulera sûrement déjà dans mes veines, me tuant à petit feu.

Au revoir à tous les trois, vous me manquerez,
Harry

Il s’était caché dans son dortoir cette soirée là pour être certain que personne ne le trouve avant qu’Hermione n’ait vu la lettre. Le cri qu’elle poussa lorsqu’elle l’eut lue retentit dans toute la salle commune et ça ne prit qu’une minute pour qu’une masse de pas soit entendue dans l’escalier menant aux dortoirs des garçons de sixième année. Harry avait prit la peine de bien verrouiller la porte avant de se laisser tomber sur son lit. Il prit une fiole contenant de l’eau colorée qu’il avait préparée au préalable et la porta à ses lèvres doucement alors que la porte sortait de ses gonds après qu’un « Alohomora! » puissant ait été lancé. Le regard de Ron avait croisé le sien une seconde avant qu’il ne se jette sur lui, le faisant efficacement échapper le flacon par terre. Personne ne bougea pendant de nombreuses secondes, puis Ron se mit à trembler violemment et ses bras se resserrèrent autour de Harry.

-Harry je t’en prie, ne fais jamais ça, sanglota-t-il sans lever la tête.

Hermione et Ginny les avaient rejoints rapidement sur le lit et personne n’avait rien eu à dire pour qu’Harry sache qu’il pouvait bien continuer à faire ce qu’il voulait, avec qui il le voulait.

La suite des évènements n’avait pas été beaucoup mieux. Malefoy, très peu content que son père ait été envoyé en prison avait fait exprès de rendre la vie de Harry un enfer pur et simple. Il utilisait chaque occasion qu’il avait pour ridiculiser Harry. Il était maintenant fréquent que les deux ennemis soient vus en train de se battre dans les couloirs de l’école. Souvent, Rogue les trouvait et, bien sûr, ce dernier ne punissait pas Drago. Harry avait perdu des centaines de points de maison à cause du Serpentard et il avait dû prendre part à plusieurs retenues en la compagnie magnifique de Rusard.

Harry se força à se relever et retourna tant bien que mal jusqu’au numéro 4 Privet Drive. Comme il était déjà plus d’une heure du matin, Harry fit de son mieux pour ne pas faire trop de bruit en rentrant mais à son plus grand malheur, la table dans l’entrée se jeta littéralement devant lui, le faisant tomber de tout son long sur le parquet. La table suivit son exemple et s’allongea dans un fracas à ses côtés. Ça ne prit que trois secondes et cinq huitièmes (Harry prit la peine de compter les dixièmes dans sa tête) avant qu’un cri rageur ne se fasse entendre à l’étage au-dessus. Harry étouffa un grognement résigné alors que les pas ravageurs de l’oncle Vernon descendaient l’escalier. Il fut vite suivi de Dudley et de la tante Pétunia. Harry tenta de se remettre sur ses pieds mais ses jambes étaient entremêlées avec les pattes de la table. Lorsqu’il arriva au bas de l’escalier, l’oncle Vernon attrapa le chandail de son neveu et força celui-ci à se remettre debout.

La pièce tourna autour de Harry et il se cramponna à la rampe pour ne pas retomber face la première sur le sol. Il aurait bien voulu faire semblant d’écouter Vernon mais celui-ci se mit à hurler si fort qu’il était certain que Mrs Figgs pouvait entendre très distinctement ce que le gros homme disait.

-Qu’est-ce que tu faisais encore dehors à une heure du matin? Postillonna Vernon.

Harry fixa son regard sur son oncle – ou plutôt ses oncles, puisqu’il voyait maintenant double – et chercha quoi lui répondre. Vernon lui épargna par contre cela et se remit à crier presque aussitôt.

-Je croyais que tu étais dans ta chambre depuis le souper? Personne ne t’a vu sortir, comment as-tu fait?

Harry cligna des yeux et renforcit son empoigne sur la rampe.

-RÉPONDS MOI! Ragea Vernon.

-Je suis sorti par la fenêtre, se résigna-t-il à répondre. Maintenant, pourriez-vous crier un tout petit peu moins fort?

-Par la fenêtre!

L’oncle de Harry regarda sa femme d’un air incrédule. Son regard changea rapidement et ses petits yeux porcins se remirent à cracher du feu.

-Je savais qu’on aurait dû remettre les barreaux à sa fenêtre! S’exclama-t-il. Il posa son regard sur Harry une autre fois et marmonna : je vais couper ce stupide arbre demain, il ne pourra plus sortir.

Les trois Dursley et Harry restèrent dans un silence inconfortable pendant quelques secondes. Un silence qui fut brisé par Harry qui se mit à dégobiller sur le plancher frais lavé de la tante Pétunia.

-Mon parquet! Hurla-t-elle de sa voix stridente. Petit ingrat, comment as-tu pu faire ça?

Harry n’osa même pas ouvrir la bouche pour lui lancer une réplique cinglante de peur de renvoyer le reste du contenu de son estomac. Il fut parcouru d’un violent frisson et commença à se hisser péniblement jusqu’à sa chambre. Les Dursley le regardèrent monter, ébahis.

Lorsqu’il arriva dans sa chambre, Harry se laissa tomber sur son lit où il sombra dans la noirceur immédiatement.
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Kenshin



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MessageSujet: Re: L'armée de Dumbledore   Mer 6 Sep - 22:44

Harry sentit une chaleur familière lui réchauffer le corps. Il se trouvait maintenant dans la grande salle commune de Gryffondor. Les torches étaient allumées et dans la cheminé un feu brûlait d’énormes bûches que les elfes avaient pris soin de mettre en place. D’un regard vif il scruta la salle et s’aperçu qu’elle était vidée de son mobilier habituel. Il sentait sous ses pieds un épais matelas moelleux qui semblait recouvrir tout le sol de la pièce.

Parsemés ça et là, quelques poufs qui avaient l’air très confortable, le tout était bien entendu paré des couleurs et du blason de sa maison. Il fixa le feu, espérant y voir un visage familier. De faibles gémissements atteignirent son oreille et il reporta son attention sur le sol de la salle.

Sur le matelas se trouvait la quasi-totalité des filles de Gryffondor, soit légèrement vêtues, soit pas vêtues du tout. Elles rampaient vers lui. Il contemplait le spectacle d’un œil lubrique (enfin des deux yeux), les lèvres humides et le bas ventre au garde à vous. Dans un effort surhumain il arriva à détourner son regard de ce parterre de femelles en chaleur, il pu voir qu’une seule d’entre elles se tenait fièrement debout, lui tournant le dos. Un dos magnifique d’ailleurs, sur lequel descendait une chevelure longue et soyeuse, couleur d’automne. Harry aurait juré qu’une légère brise traversait la pièce car les cheveux de cette splendide rousse, virevoltaient doucement, et jusqu’à lui, laissaient échapper une odeur familière qui lui flattait les narines.

Harry était dans tous ses états. Admiratif devant la chute de ce dos, ses courbes étaient de toute beauté. De telles courbes finirent de lui présenter se bien aimée, il n’y avait qu’elle qui portait une telle chevelure, dégageait une senteur si agréable, et qu’elle qui possédait un cul de cette beauté. Indécemment rebondit, ferme à la vue, doux et moelleux au touché. Un fessier sur lequel des hanches avaient tant de fois rebondi.
Ginny était resplendissante, surplombant cette horde de furies assoiffées de sexe. Autour d’elle, une étrange aura redessinait ses courbes. Harry sentit que le sol se dérobait sous ses pieds et il plana jusqu’à Ginny. Il était inévitablement attiré par ce corps qu’il désirait tant.

Il était tout prés d’elle lorsqu’elle se retourna, lui laissant admirer sa poitrine.
Les tétons pointant déjà, tendu par un désir non dissimulé, ses lèvres luisaient
Sa bouche était prête à recevoir un baiser et Harry lui donna en glissant deux doigts entres ses lèvres. (Les mêmes que tout à l’heure lol). La sensation au contact de sa vulve était jouissive, idyllique, trop belle pour être vraie. Harry le savait, il rêvait, mais il en profitait d’autant plus qu’il se sentait maître de son rêve.

Elle lui embrassa délicatement le cou et sans raison le mordit violemment. Il sentit ses canines s’enfoncer en lui, la douleur foudroya le plaisir si intense quelques secondes plus tôt.

Il ouvrit les yeux, Fenrir Greyback le tenait à sa merci. Harry se trouvait à présent au centre d’une horde de mangemorts en furie. Il saignait abondamment, et alors que le loup garou allait le mordre à nouveau, un éclair vert fendit l’obscurité ambiante et terrassa Greyback. Il s’effondra sur le sol. Une toux rauque rompit le silence de l’assemblée.

"- Je t’avais prévenu, hybride, il est à moi ! Lord Voldemort s’avançait lentement vers sa proie.

Harry chercha à tâtons sa baguette sur lui, puis sur le sol, gardant le regard fixé sur Voldemort. Il ne trouva rien d’autre que son sang mêlé à la poussière.

- Alors Harry, repris le Seigneur des Ténèbres, le combat est bien plus difficile sans ton cher Albus. Vois tu, je me félicite de sa mort. Certes le jeune Malefoy n’a pas réussi sa mission, mais peu importe, Serverus a achevé ton protecteur… Et même si au fond, je l’appréciais à sa juste valeur en tant qu’adversaire, ton professeur n’a pas su tenir jusqu’à notre nouvel affrontement…

- Tu le craignais, coupa Harry, c’est pour ça que tu as envoyé cet avorton de Drago pour faire le sale boulot. Tu n’es qu’un lâche !

- Harry, voyons, traiter tout un chacun de lâche est trop aisé. Ne penses tu pas que j’espérais que ce morveux périrait bien avant ? Sa mère a eu l’admirable idée de le faire protéger par Serverus, mais je veux que tu saches que jamais plus la famille Malefoy ne ternira l’image de mes serviteurs.

- Drago était à moi, rugit alors Harry, en se redressant pour faire face à son ennemi.

- Certes, certes. Je me doutais que tu voudrais l’achever. Peter s’il te plait…

- Oui, Maître, dit il d’une voix mal assurée, le voilà.

Petigrow apparu en tenant Malefoy dans les airs, ce dernier ce débattant en vain. Queudver arrêta son sortilège et le blond percuta le sol avec fracas. Voldemort tendait sa baguette à Harry.

- Tue le et rejoins mes rangs. Ensemble nous pourrions dominer le monde.

Harry saisi la baguette et restait bouche bée.

- Serverus m’a confié que tu semblais doué pour les arts noirs. Avec un peu plus d’entraînement tu ferais un excellent mangemort.

Harry en restait coi mais semblait intimement convaincu que Tom préférerait régner seul au final.

Il tenait en main la baguette du plus puissant sorcier vivant à ce jour et pouvait sans problème l’achever. Mais le moment n’était pas opportun, il n’avait pas détruit tous les horcruxes. Il fixait Malefoy droit dans les yeux. Drago l’implorait du regard. Dumbledore avait eu raison, il n’était pas un assassin et il redoutait la mort. Jamais Voldemort ne l’aurai gardé bien longtemps. Harry le fixa une dernière fois et exécuta un sort non verbal, Drago se tordit de douleur et cria de toutes ses forces. Un cri de douleur, profond, intense, horrible, déchirant. Voldemort souriait, Harry jubilait. Il interrompit son doloris. Drago repris son souffle, porta la main vers sa baguette, mais avant même qu’il ait pu la sortir, un nouvel éclair vert le toucha en pleine poitrine. Harry venait de l’achever. Voldemort affichait une mine ravie.

- Accio baguette, murmura-t-il avant qu’Harry se tourne vers lui.

Harry savait qu’il était de nouveau à la merci de son adversaire et qu’au lieu de l’attaquer, il avait préféré tuer son rival.

- Alors repris le Seigneur des Ténèbres, fais ton choix, maintenant !"

Harry se réveilla dans un sursaut. Il était livide, sa cicatrice lui transperçait le front, une sueur glacée perlait de son front jusque dans sa nuque, pour couronner le tout il avait la gueule de bois. Comment un si beau rêve avait il pu tourner si vite au cauchemar?

L’aube pointait à peine, il décida d’aller faire un tour dehors pour prendre l’air, au frais, et espérait aussi se remettre les idées en place.

Il aurait tout donné pour recevoir, comme l’été précédent, une lettre de Dumbledore.
Il scruta sa chambre avant de sortir par la fenêtre et vit qu’Hedwige n’était pas rentrée…
Harry espérait seulement qu’elle avait bien remit les lettres à leurs destinataires. Il avait écrit à ses deux meilleurs amis et à sa douce partenaire sexuelle.

Il descendit de l’arbre et respira profondément, l’air encore frais empli ses poumons et il se sentit un peu mieux. Harry n’arrivait pourtant pas à chasser le regard implorant de Malefoy de son esprit. Il avait compris à travers ce rêve que Drago ne pouvait pas être aussi méchant qu’il le laissait paraître. Certes il était l’héritier d’une famille de mangemorts et ses idées étaient clairement portées sur celles de Voldemort, mais même Dumbledore lui avait offert une chance.

Cette idée lui torturait l’esprit, il ne pouvait se résoudre à pardonner l’intrusion de mangemorts dans Poudlard à Malefoy, mais il ne pouvait pas lui faire porter le chapeau pour la mort du directeur de Poudlard. Drago n’avait pas pu, même face à un Dumbledore faible et désarmé, il n’avait pas pu.

Harry était confus et aurait aimé être auprès de ses fidèles compagnons bataille et d’infortune. Celles et ceux qu’il n’avait pas pu aider ce soir là. Bien sûr il leur avait donné la potion de Slughorn, mais il n’avait été présent que pour la fin de l’affrontement. Tout était allé bien trop vite à son goût et il désirait ardemment se retrouver face à ce maudit Prince de sang mêlé pour lui infliger un traitement digne de son attitude.

Perdu dans ses pensées il déambulait dans Privet Drive. Lorsqu’il s’aperçu qu’il avait parcouru tant de chemin, simplement absorbé par ses réflexions, il décida qu’il était temps de regagner sa chambre avant que les Dursley ne se réveillent et que son oncle ne coupe l’arbre qui lui permettait ses escapades tant diurnes que nocturnes.

Soudain, il eu un étrange pressentiment. Il couru vers ce foyer qu’il détestait tant et vit un homme étrangement vêtu à la façon moldue, attendant sur le palier. Même de dos, il l’avait reconnu : les cheveux roux, le crâne de plus en plus dégarni, il s’agissait du père Weasley. Il ne l’interpella pas et une fois arrivée à sa hauteur il dit dans un souffle :

"- Que faites vous ici, monsieur Weasley ?

- Harry ! s’exclama de surprise Arthur. Je ne pensais pas que tu étais sorti. Harry sourit.

- J’avais besoin d’air frais, répondit-il en reprenant son souffle.

- Harry, repris M. Weasley plus calmement, je suis venu te voir car nous avons enfin fini d'explorer le bureau de… il s’interrompit, se racla la gorge et continua :

- Le bureau de Dumbledore. Nous y avons trouvé une lettre. Elle t’est adressée…
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Ginia

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MessageSujet: Re: L'armée de Dumbledore   Mer 6 Sep - 22:45

L’ARMÉE DE DUMBLEDORE : CHAPITRE 2.

Harry frappa à la porte du bureau de McGonagall et entra quand celle-ci lui dit de le faire.

-Ah, Potter, je vous attendais, dit-elle alors qu’il eut poussé la porte.

La nouvelle directrice de Poudlard salua Arthur Weasley qui était également présent et tendit une enveloppe jaunie au Gryffondor.

Harry parcourut rapidement la missive. Ses yeux s’agrandissaient au fur et à mesure qu’il complétait sa lecture. Il laissa ses bras tomber le long de son corps et s’affaissa dans l’un des fauteuils devant le bureau de McGonagall.

-Qu’est-ce qui se passe Harry? Qu’est-ce que la lettre dit? Demanda Mr Weasley, quelque peu nerveusement.

Harry inspira profondément et fit part des découvertes qu’il venait de faire aux deux autres occupants de la pièce.

-Dumbledore dit que quelques temps avant sa mort, Rogue était venu lui parler de la mission que Voldemort – McGonagall et Mr Weasley frissonnèrent – avait donnée à Malefoy et d’un serment inviolable, ou quelque chose du genre, qu’il avait passé avec Narcissa Malefoy.

Les adultes hochèrent la tête et Harry continua.

-Il a écrit qu’il a alors demandé à Rogue, tout bêtement comme ça, de faire ce qu’il avait promis à la mère de Malefoy et de le tuer. Apparemment, Rogue se serait fâché et il lui aurait dit que c’était hors de question qu’il le tue. Finalement, Dumbledore lui aurait fait entendre raison et ensemble, ils ont concocté un plan pour que Rogue puisse le tuer.

-Alors, les Mangemorts dans l’école ce soir là, c’était une idée d’Albus? Demanda McGonagall dans un murmure.

Harry relut un passage de la lettre et secoua la tête.

-Non, il ne parle pas de ça, il ne devait pas savoir ce que Malefoy complotait.

Les trois occupants de la pièce restèrent silencieux pendant de longues minutes, chacun perdu dans ses pensées.

-Je ne peux pas croire qu’Albus ait fait ça… A-t-il donné une bonne raison pour expliquer cette idée folle? Interrogea la directrice avec force.

Harry hocha la tête.

-Oui, il dit qu’il n’a pas hésité deux minutes à donner sa vie pour en sauver deux plus jeunes puisqu’il était vieux, fatigué et… irrécupérable.

Harry fronça les sourcils, très en désaccord avec ce dernier qualificatif. Dumbledore était loin d’être irrécupérable, avant d’avoir bu cette stupide potion dans la grotte, il était plus fatigué, certes, mais pas du tout « irrécupérable », comme il le disait dans sa lettre.

Un nouveau silence s’installa et Mr Weasley le brisa en se raclant la gorge.

-Minerva, avez-vous décidé si vous alliez rouvrir l’école?

-Oui, comme Albus le disait toujours, Poudlard est et restera toujours la place la plus sécuritaire au monde. Des Aurors sont en ce moment en train de fouiller l’école et de bloquer tous les passages qui pourraient donner vers l’extérieur. La salle sur demande va être barricadée.

Arthur hocha la tête.

-Bien, dit-il d’un air absent. Très bien.

-Et qu’allez-vous faire avec Rogue et Malefoy? Questionna Harry.

-Que voulez-vous que je fasse Potter? Qui sait où ils sont maintenant?

Harry frappa violemment la table de ses poings et se leva, rageur.

-Il a tué Dumbledore! Il faut le retrouver et le lui faire payer! Cria-t-il.

McGonagall le regarda d’un air réprobateur et les anciens directeurs dans les portraits cessèrent de faire semblant de dormir.

-C’était l’idée de Dumbledore, Potter! On ne peut rien y faire! Je vais seulement devoir engager un nouveau professeur de potions.

Harry secoua la tête et quitta la pièce sans rien dire. Il entendit les pas de Mr Weasley dans l’escalier et continuant son chemin, se disant que l’homme allait le suivre.

-Où va-t-on à présent Mr Weasley?

-Nous allons retourner chez toi pour prendre tes choses et ensuite tu viendras à la maison avec moi. Ron et Hermione sont très impatients de te voir, expliqua-t-il.

Harry hocha la tête et se rendirent tous deux vers les grilles de l’école, où Mr Weasley transplana.
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Kenshin



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MessageSujet: Re: L'armée de Dumbledore   Mer 6 Sep - 22:46

Quelques instants seulement après ce transplanage de haut vol, un homme apparu à son tour devant les énormes portes du château. Il frappa et Rusard vint lui ouvrir, il le laissa entrer sans poser de question.

Malgré les reproches qu’il avait pu formulé sur le « laxisme » de Dumbledore en terme de punition, le concierge de Poudlard semblait extrêmement affecté par la perte de l’ancien directeur de l’établissement. L’homme ne lui prêta pas vraiment d’attention et se dirigea vers le bureau de la toute nouvelle directrice des lieux. La gargouille ne s’était pas refermée et l’homme pu accéder à la porte u bureau sans plus d’encombre. Il frappa.

- « Entrez, dit Minerva d’une petite voix. Horace franchi le pas de la porte.

- Ah c’est vous… il se demandait si elle n’avait pas espérer voir entrer Albus

- Oui, c’est moi Minerva. Je viens…

- Je sais très bien pourquoi vous venez me voir Horace, coupa-t-elle sans y faire attention

- Bien, bien, repris le moustachu à peine décontenancé par cette interruption. J’aimerais reprendre mon poste de maître des potions.

- Soit, répondit elle sans conviction. J’ai à faire, il faut que je me sépare d’un professeur, désolée de ne pas vous accorder plus de temps.

- Merci, termina le maître des potions et sans plus de cérémonie, il salua McGonagall et s’en fut par où il était venu. Elle soupira. Soudain, elle fut frappée de surprise. Il avait bougé ! Le portrait de Dumbledore avait bougé. Elle tenta hésitante.

- Albus ? Rien ne se produisit… elle pensa qu’elle avait dû rêver mais pour en être certaine elle essaya de nouveau mais plus fermement.

- Albus !

- Minerva, esquissa-t-il dans un sourire.

- Vous avez bougé…

- En effet, je bouge. Elle ne sembla pas surprise, il avait dit cela sur un ton enjoué, pas sur celui de l’ironie.

- Ma chère Minerva, repris le portrait, il ne faut pas vous séparer du professeur Trelawney, elle serait trop précieuse à Voldemort.

- Mais, contesta-t-elle sans conviction. Elle se reprit :

- Bien, bien, si vous le dîtes Albus.

- Minerva, si Harry revient à Poudlard, j’aimerai m’entretenir avec lui quelques soirs, pourrai je disposer de votre bureau ?

- Je n’y vois pas d’inconvénient, Albus. J’avertirai Potter qu’il est dans son intérêt de revenir à Poudlard une année encore. Une année enfin.

- Merci, termina Albus et il se rendormi dans son cadre et reprit ses traits figés.

...

Harry et Arthur sortirent de la maison des Dursley avec une grosse valise et la cage d’Hedwige. Ils scrutèrent les alentours : personne. Ils transplanèrent et atterrirent devant le pallier du Terrier d’où émanait une bonne odeur de petit déjeuné, entre le bacon et les toasts grillés, le café chaud et le doux parfum de la campagne. Comme par magie, Molly leur ouvrit la porte à la volée. Harry savait qu’il n’y avait là aucune magie et il eu le temps d’entrevoir la magnifique et fort utile horloge des Weasley avant que Ginny ne lui saute au cou, sans trop d’effusion de joie tout de même.

Les deux parents firent comme si de rien n’était lorsque Harry embrassa sa rousse à pleine bouche se retenant à grand peine de passer sa main sous son t-shirt. L’odeur, la douceur de ses lèvres, le soyeux de ses cheveux, bref la personne tout entière de la plus jeune des Weasley, remit Harry de toutes ses émotions. Celles de la nuit, et celles de la lettre. Hermione et Ron venait d’apparaître aux pieds de l’escalier. Ils se tenaient tendrement la main.

Enfin, pensa Harry, mais il ne fit aucun commentaire sur le sujet. Il prêta plus d’attention à la table tout en serrant avec amour la main de sa sorcière bien aimée (oooh elle était facile celle là), il comprit qu’ils les avaient attendus pour commencer à petit déjeuné.
Sans dire un mot, ils s’assirent autour de la table et mangèrent ce que Molly leur servait.
Elle remplissait une assiette de deux œufs bien cuits, relevé au vinaigre, salé et poivré, accompagnée de trois belles tranches de bacon. Pendant que le pain se coupait tout seul, la mère Weasley fit glisser un plateau sous l’assiette, et fit se poser les couverts. D’un coup de baguette, elle fit monter le tout aux étages. Harry fixa Hermione avec des yeux ronds.

- « c’est pour Fleur, elle veille Bill. Son état s’améliore mais, même si c’est difficile de l’avouer, avec Rogue, il serait déjà sur pieds, intervint mme Weasley qui avait remarqué le regard interrogateur d’Harry qui venait d’avaler de travers. Elle continua :

- Mme Pomfresh fait ce qu’elle peut, on espère qu’il sera rétabli pour leur mariage. Cet événement au demeurant joyeux et convivial semblait impensable pour Harry dans le contexte actuel et la conjoncture économique du pays (euh, mais qu’est ce que je raconte moi…).

Harry ne dit mot (ouais mais qui ne dit mot ne consent plus. Ok j’arrête les réflexions). Il se contenta de manger ses œufs au bacon. Il fut même étonné de les trouver délicieux. Il était vrai qu’il n’avait pas l’habitude que la nourriture de sa tante lui flatte autant les papilles gustatives, mais depuis la mort de Dumbledore, il la trouvait plus écœurante qu’à l’accoutumé. Enfin, chez les Weasley, au moins, il avait toujours bien mangé.

Une fois leur ventre plein, ils sortirent de table et Ginny entraîna Harry hors de la maison, le couple que forment à présent les deux meilleurs amis de son amant leur emboîta le pas. Ils marchèrent peu et s’allongèrent dans l’herbe en cercle. Ils ne se parlèrent pas. Le temps était aux caresses, à la douceur. Harry respirait le cou de sa rousse, s’enivrait de son odeur, lui caressait tendrement le peau. Elle l’avait si douce. Il flottait sur son petit nuage et aurai tout donné pour que cet instant ne connaisse pas de fin.

Ginny était la seule sur qui il pouvait se reposer. Elle l’apaisait, simplement en passant une main dans ses cheveux noirs de jais, stimulant avec douceur son cuir chevelu du bout de ses ongles. Un vrai moment de détente et d’oubli.

Harry sentait à chaque passage de cette main experte sur son crâne, une douce chaleur l’envahir, le laisser dans un état second de bien être pur et dur. Une extase sans équivalent. Il se concentrait sur son bonheur éphémère et pour une fois pas illusoire.

Il se sentait seul au monde en sa compagnie et rien d’extérieur à leur relation ne pouvait plus l’atteindre. Il était fort, gonflé d’amour. Il déposa un doux baiser sur ses lèvres et l’enlaça pour la serrer contre lui.

Cette étreinte terminée (id est une bonne demie heure plus tard), Harry se redressa et s’assit dans l’herbe toujours en tenant la main de sa douce.

Il lâcha comme une bombe et sans somation ces quelques mots :

- « C’est Dumbledore qui a demandé à Rogue de le tuer, s’il devait en arriver là. Il venait d’interrompre Ron et Hermione dans une discussion entretenue à voix basses. Hermione semblait interdite, Ron stupéfixé. Ginny ne parut pas vraiment étonnée.

- De toutes manières cela m’importe peu. Je le tuerai quoi qu’en pense McGonagall. Ron approuva d’un geste de la tête, Hermione restait bouche bée et Ginny se permit d’intervenir (Merci à Fenn pour tout le passage qui va suivre)

- Harry, tu divagues. Tu ne le tueras pas, tu n’es pas un assassin et si le professeur Dumbledore lui a confié sa mort, il avait ses raisons. Tu devrais respecter ça ! j’ai une question, tu as bien affronté le professeur Rogue avant qu’il ne s’en aille on ne sait où n’est ce pas ?

- C’est exact, trancha Harry soudainement moins serein.

- N’as-tu pas pensé que s’il était à la solde de Voldemort, il aurait pu te stupefixer et te livrer à lui sans problème ?

- J.K. Rowling avait seulement besoin d’écrire un 7ème tome, voilà tout ! s’emporta Harry, qui, visiblement, ne savait pas quoi inventer pour contredire la plus jeune du groupe.

- N’importe quoi, rétorqua Ginny en levant légèrement la voix mais sans changer d’expression faciale. Raconte nous sans détour ce qui s’est passé avec lui lorsque vous étiez face à face. Elle l’emportait aisément, calmant ses nerfs alors qu’Harry semblait submerger par la rage. Il essaya de se calmer en se rappelant qui lui donnait tant de fil à retordre.

- Soit, soit. Il respira un grand coup et repris :

- Tout ce qu’il trouvait à me dire c’est de fermer mon esprit car sans l’occlumencie je ne parviendrai pas à lui jeter un sort. Je ne l’écoutais pas, il venait de tuer Dumbledore devant mes yeux. Je suis bien assez puissant pour terrasser Rogue sans occlumencie, dit il plein d’orgueil.

- C’est ce qu’on constate, coupa sèchement sa petite amie, à l’heure qu’il est, il mord la poussière. Harry allait exploser devant l’évidence, mais il continua.

- Ce fond de chaudron rouillé, me conseillait aussi de ne pas formuler mes sorts, quel … Hermione le coupa :

- Tu ne peux pas être si virulent à son encontre, il t’as donné de précieux conseils me semble-t-il. Harry tu l’as même adulé sans le savoir.

- Ça n’a rien à voir, hurla Harry hors de lui.

- Je suis désolé, Harry, mais force est de reconnaître qu’elles ont raison. Et maintenant il s’agirait de te calmer. Harry et Ron étaient face à face. A un mètre d’écart. Les yeux d’Harry flamboyaient, Ron restait calmement devant Hermione. Soudain Harry esquissa le départ d’un revers de la main mais Ron fut plus rapide et lui décrocha une droite.

- En espérant qu’il te remette les idées en place, mon grand, expliqua Ron très gentiment en lui tendant la main pour l’aide à se relever. Harry était stupéfait, Ron était devenu raisonnable et avait calmé la situation, d’une bien étrange manière mais toute la haine qui habitait Harry s’était évaporée avec ce coup de poing. Il se redressa, aidé de Ron et Ginny qui lui passa une main dans les cheveux.


- J’ai pensé à autre chose, dit-il hésitant.

- Dis nous tout, intervint Hermione pour l’encourager.

- Et bien, Dumbledore voulait aider Drago car il le savait incapable de tuer…

- Tu veux que nous l’aidions ? s’emporta Ron.

- Oui. Marmonna Harry.
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MessageSujet: Re: L'armée de Dumbledore   Mer 6 Sep - 22:47

CHAPITRE 3

Quelques jours plus tard, Drago aurait pu être trouvé en train de transplaner dans une ruelle sombre du Chemin de Traverse. Le Serpentard s’avança et regarda de tous les côtés avant de sortir de la ruelle et de s’aventurer dans les rues bondées du village magique. Il était un sorcier recherché par ceux qui ne connaissaient pas toute l’histoire de la mort de Dumbledore – beaucoup étaient persuadés que le jeune homme avait tué de sa propre baguette le vieux directeur.

Drago frissonna involontairement. Il avait l’impression d’être regardé. Il resserra sa cape autour de lui et s’assura que personne ne l’observait avant de continuer son chemin. Il ne put se rendre bien loin puisqu’une paire de bras l’attrapèrent et l’entraînèrent dans une autre ruelle encore plus sombre que la précédente. Une main se posa sur sa bouche alors qu’il allait échapper un cri de surprise. La personne qui l’avait arrêté dans sa marche marmonna un « Pétrificus Totalus » et le corps raide de Drago tomba contre le mur de pierre derrière lui.

Drago se mit à respirer de plus en plus rapidement et la personne – ou plutôt, les personnes, comme le blond venait de le remarquer – se mirent à rire diaboliquement. La personne qui avait lancé le Pétrificus Totalus murmura Lumos et la ruelle fut éclairée.

Drago fut extrêmement surpris de voir qui étaient ses ravisseurs. Devant lui se tenait l’ex petite amie de Potter, Cho Chang, et Roger Davies, l’ancien capitaine de l’équipe de Serdaigle.

Les deux anciens élèves de Poudlard avaient une aura malveillante qui les entouraient et Drago se mit à avoir réellement peur. Qu’allaient-ils lui faire? Drago fut sorti de ses pensées lorsque Chang prit la parole.

-Malefoy, je croyais bien avoir reconnu ta manière de marcher. Comment oses-tu montrer ton visage sale – elle cracha à la figure de Drago – après ce que tu as fait à Dumbledore?

Drago tenta de secouer la tête mais il n’arrivait pas à bouger du tout.

-Tu vas devoir payer pour ce que tu lui as fait! Murmura dangeureusement Davies.

Une vague de nausée ensevelit Drago. Il était impuissant devant deux sorciers adultes. Il ne pouvais rien faire du tout.

Chang gifla Drago sur la joue. Ses longs ongles lui graffignèrent la peau et Drago sentit du sang lui couler sur le visage.

Davies restait en retrait, sa baguette levée vers Drago, prêt à attaquer si le Serpentard réussissait à se défaire du sort lancé plus tôt. Cho s’approcha de Drago avec un sourire malveillant sur le visage et elle s’approcha dangereusement de lui, son sourire ne quittant jamais son visage.

-Tu sais, Harry m’a appris bien des choses durant les années où je l’ai connu. Et la chose dont je lui suis le plus reconnaissante c’est de ne pas avoir été très prudent alors qu’il jouait avec des sorts dangereux, murmura Cho à quelques centimètres de son visage.

Drago aurait voulu fermer les yeux, pour ne plus avoir à regarder celle qui allait bientôt lui infliger plus de douleur qu’il ne pouvait en supporter. Cho leva sa baguette à la hauteur du cœur de Drago et murmura :

-Sectumsempra.

Le Pétrificus Totalus fut levé au même moment et Drago put se tordre de douleur alors que sa peau s’ouvrait en centaines de coupures beaucoup trop profondes pour le bien être du blond. Le sang se mit à jaillir de son corps, comme d’un robinet et Drago hurla. Il se laissa tomber sur le sol qui était déjà imbibé de son sang lorsque quelqu’un lança un « Finite Incantatem » , ce qui stoppa l’hémorragie. Drago resta sur le sol sans bouger et ne se préoccupa même pas des larmes qui coulaient sur ses joues.

Il sentit quelqu’un le pousser du pied et il cacha instinctivement sa tête dans ses bras.

-Il est encore vivant, dit Davies à Chang.

-Bien, tu peux faire ce que tu veux avec lui Roger, je monte la garde.

Roger eut à son tour une lueur diabolique dans les yeux et s’approcha de Drago sans que celui-ci ne s’en rende compte.

L’ex-Serdaigle se pencha sur le Serpentard et descendit violemment les pantalons de ce dernier avant de faire de même avec les siens. Le seul fait d’avoir regardé Drago se tordre de douleur l’avait hautement excité et son membre impressionnant était maintenant dressé devant lui. Davies s’agenouilla par-dessus Drago et engouffra toute sa longueur d’un seul coup dans le corps meurtri du Serpentard.

Les larmes de Drago se mirent à couler encore plus fortement sur ses joues. Une partie de lui disait qu’il méritait ce qu’il arrivait. Qu’il aurait du dès le départ aller voir Dumbledore afin de lui expliquer sa situation. Le directeur aurait su quoi faire pour l’aider. Mais non. Drago était trop orgueilleux, il avait essayé de tout faire tout seul pour essayer de sauver son père et de se sauver lui-même. Ce qui lui arrivait présentement était entièrement de sa faute.

Une autre partie de son cerveau, la plus rationnelle, criait qu’il n’avait pas tué Dumbledore, que ce n’était pas sa faute si son père avait suivi les traces de Voldemort. Mais il était trop tard maintenant. Même s’il disait à Chang et Davies qu’il n’avait pas tué le vieil homme, ils ne le croiraient pas.

Alors que ce débat prenait place dans l’esprit de Drago, Davies continuait à le violer. Ses poussées à l’intérieur de Drago étaient de plus en plus puissantes. Le blond finit par sombrer dans la noirceur, qui semblait à ce moment sa seule amie…

* * *

Drago se réveilla plus tard, se demandant où il était. Il avait l’impression que sa tête était pleine de coton et ses bras et ses jambes étaient engourdies. Il n’était même pas certain qu’il pouvait les bouger. Il entendit soudain des voix qui semblaient très lointaines et ses souvenirs lui retombèrent dessus de toutes leurs forces. Il avait été attaqué dans une ruelle du Chemin de Traverse par deux anciens Serdaigle et Davies l’avait violé. Drago se sentait soudain sale et il voulu secouer sa tête pour effacer les images qui s’y formaient. Quelqu’un apparut soudain au-dessus de lui, le regarda et cria quelque chose que le blond n’entendit pas. Un bourdonnement incessant avait maintenant pris place dans sa tête et il lui était par conséquent impossible d’entre ce qui se disait autour de lui.

La personne qui était apparue dans son champ de vision quelques secondes auparavant revint devant lui et il plissa les yeux afin de pouvoir voir le visage de l’individu. Sa vision était extrêmement brouillée et il put seulement voir un halo de longs cheveux roux. La personne semblait lui parler et il se concentra aussi bien qu’il le pouvait pour entendre ce qu’elle disait. Le bourdonnement diminua de plus en plus jusqu’à ce qu’il puisse comprendre ce qu’on lui disait.

-Comment te sens-tu mon chéri?

Drago fronça les sourcils. Où se trouvait-il? Et qui était cette personne devant lui? Quelqu’un l’avait peut être trouvé et amené à Ste-Mangouste…

Comme si la personne avait lu ses pensées, elle ajouta :

-Tu es à la demeure des Black, Drago. Harry, Ron et Hermione faisaient leurs achats sur le Chemin de Traverse quand ils t’ont trouvé. Arrives-tu à me reconnaître?

Drago envoya à son cerveau le message de secouer négativement la tête mais il n’était pas certain que le message s’était rendu. La mystérieuse personne aux cheveux roux soupira doucement et s’assit près de lui. Elle posa sa main dans ses cheveux et y glissa doucement ses doigts.

-C’est moi, Madame Weasley, Drago. Te souviens-tu?

Drago fronça à nouveau les sourcils. Mme Weasley? Bien sûr qu’il s’en souvenait! Alors Potter et ses deux amis lui avaient sauvé la vie? Pourquoi?

-Je vais te laisser te reposer un peu mon chéri. Tu as perdu beaucoup de sang. Je reviendrai plus tard avec quelque chose pour te nourrir. Tu auras besoin de forces.

Elle se pencha sur lui et l’embrassa délicatement sur le front avant de quitter la pièce et de fermer la porte. Drago entendit des voix se parler précipitamment avant de sombrer à nouveau dans l’inconscience…
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MessageSujet: Re: L'armée de Dumbledore   Mer 6 Sep - 22:47

Drago dormait profondément depuis plus de 12 heures. Il avait le teint livide et des fils blancs parcouraient son corps et son visage.
Les marques encore fraîches du Sectum Sempra qu’avait pratiqué sur lui la jeune Cho Chang.

Tout à tout Mme Weasley et Hermione se relayaient à son chevet pour veiller sur lui entre chaque intervention de Mme Pomfresh.
Ron était encore retissant à l’idée que Drago soit hébergé dans le Quartier Général de ce qu’il restait de l’Ordre du Phénix.
Quand à lui, Harry commençait à douter de la justesse de son choix.
Ginny préférait éviter de trop prendre position et laissait le soin à Hermione de justifier ce choix.

D’ailleurs Hermione faisait cela à merveille, elle avait pris la défense de Drago presque autant à cœur que lors de son combat pour les elfes de maison avec la S.A.L.E..
Elle finissait toujours par conclure que tout le monde avait droit à une seconde chance et qu’Harry le confirmait : DUMBLEDORE avait offert son aide à Drago avant de mourir.
Malgré de nombreuses disputes entre Ron & Hermione, ce dernier semblait toujours apte à se calmer et à faire fi de leurs querelles pour que leur couple dure…

Ron portait un plateau repas à Hermione. C’était son tour de veille au chevet du blondinet.
Quand elle le vit, Hermione lui adressa un large sourire. Il posa le plateau sur la petite table de chevet, prévue à cet effet et presque sans s’en apercevoir il décrocha :

« - Comment va-t-il ?
Hermione fut légèrement surprise que Ron s’intéresse à l’état de santé de Drago.
- Euh et bien… ta mère et Mme Pomfresh lui prodigues les meilleurs soins qu’elles peuvent. Mme Pomfresh pense même qu’il devrait être sur pieds à son réveil.
- Ah.
Elle était assise sur la chaise près du lit où le serpentard dormait. Il s’agenouilla et posa sa tête sur les genoux de sa petite amie. Elle lui caressa les cheveux tendrement.
- Que va-t-on faire quand il sera réveillé ? Repris le rouquin.
- Et bien, nous lui proposerons notre aide. C’est ce que voulait Harry, même s’il en doute, c’est un bon choix.
Ron se tut. Il se contenta d’apprécier les caresses d’Hermione.

Bien que l’ancien demeure des Blacks ait été débarrassée de tout ce qui la rendait insalubre (même le portrait de la mère de Sirius), l’ambiance qui se dégageait des murs n’était toujours pas chaleureuse et certaine pas accueillante. Ce genre de moment de douceur, il fallait en profiter pleinement.
Ron saisi la main libre d’Hermione et la sera avec tendresse.

Brusquement le blond s’agita dans son lit. Il criait des mots sans queue ni tête. Hermione porta aussitôt sa main sur le front de Drago : il était bouillant. Alertée par les cris, Mme Weasley fit son apparition dans la chambre. Elle fut suivie de près par sa fille et Harry.
Ils contemplèrent le spectacle, Drago s’était relevé et avait poussé Hermione. Il délirait complètement mais ses mots prirent alors un sens :

- Non, DAVIES, NON ! Je vous tuerais. Toi & Chang.
- Mais de quoi parle-t-il ? S’empressa de demander Harry.
- De ton ex-petite amie, voyons mon chéri, tu ne l’as pas déjà oubliée, répondit Ginny. Puis elle ajouta :
- Visiblement il aimerait la tuer.

Hermione se racla fortement la gorge avant que la rousse n’ait pu dire qu’elle aiderait volontiers le jeune Malfoy dans son entreprise.
Le serpentard se laissait complètement aller. Il se débattait dans le vide, frappant des ennemis invisibles. Des larmes coulaient sur ses joues devenues rouges. Il hurla :

- DAVIES, NON PAS ENCORE ! NE ME SOUILLE PAS ! TU CREVERAS DANS D’ATROCES SOUFFRANCES. TU NE T’EN TIRERAS PAS COMME CA !
- Et bien, intervint Ron alors que Drago semblait se calmer. J’aimerais bien savoir ce que Davies et Chang lui ont fait subir.
- Je pense qu’il faudra lui poser plusieurs fois la question avant qu’il ne daigne nous répondre, répliqua Hermione.

Drago s’était laissé tombé sur le lit, il respirait bruyamment. Plus personne n’avait parlé après Miss Granger. Ils restaient là, les yeux fixés sur Malfoy, attendant de voir s’il repartait dans son délire.
Pendant dix longues minutes personne ne rompit le silence qui se faisait pesant.
Soudain la voix du serpentard s’éleva dans la pièce.

- Où suis-je ? demanda-t-il sans oser regarder autour de lui, de peur de voir réapparaître ses tortionnaires. Mme Weasley prit la parole car personne ne semblait décidé à l’informer de sa situation. Elle dit simplement.
- En sécurité mon chéri. Rassuré Drago se leva et se figea en se tournant sur le bord de son lit. Il se sentit impuissant et ne se souvenait plus où il avait laissé sa baguette…
- Je ne puis accepter votre aide. Nous sommes ennemis, dois je vous le rappeler ?
- Dumbledore t’as offert son aide avant de mourir, nous le savons…
- Comment peux tu le savoir Granger, tu n’étais pas là, coupa le serpentard. Et puis vous n’êtes pas Dumbledore…
- Moi j’étais présent ce soir là, quand vous étiez face à face et que tu t’es montré incapable de le tuer.
- De l’achever tu veux dire, rétorqua Drago.
- Ne lui manque pas de respect devant moi, sinon… Harry avait levé sa baguette et menaçait le jeune blond.
- Ah, Potter, tu me tiens à ta merci. Je suis désarmé, tu n’oserais quand même pas…
- Nous ne sommes pas là pour ça, intervint Hermione en baissant le bras d’Harry... Drago reprit :
- Tu veux devenir celui qui m’a sauvé, Potter ?
- C’est ce que nous avons fait en te menant ici. Pour ma part j’ai toujours pensé qu’il s’agissait d’une très mauvaise idée, pour ne pas dire une erreur, l’interrompit Ron. Avant que Malfoy ait le temps de reprendre la parole Ginny la lui vola.
- Cesse de nous manquer de respect. Nous t’avons sauvé, c’est un fait. Sans ton consentement mais comment aurait il pu en être autrement ? Chang et Davies t’ont laissé pour mort. Elle marqua une pause et ajouta :
- Et je me plait à penser que tôt ou tard Voldemort en aurait fait de même, en veillant bien entendu à ce que tu le sois définitivement…

Drago était stupéfait. Alors ils étaient au courant pour Cho & Roger. Comment ? Harry n’avait jamais eu des visions et aucun d’entre eux ne semblait doué pour la divination. Il osa tout de même :

- Comment savez vous ?
- Nous ne savons rien de ce qu’ils t’ont fait subir, hormis un Sectum Sempra car Harry pense avoir reconnu sur toi les marques qu’inflige ce sort…
- Sûr, il l’a pratiqué sur moi avant sa douce Chang…

Mme Weasley resta interdite. Elle ne pensait pas qu’Harry puisse utiliser de tels sorts.

- Peu importe, s’emporta Ginny. Nous pouvons t’aider à mettre la main sur ces deux là sans aucun problème.

Mme Weasley ne cessait d’être interdite. Voilà que sa petite fille projetait des plans de vengeance. Drago, lui, semblait terriblement intéressé par l’idée.

- Mais avant toutes choses, il va falloir que tu te confies à nous, Drago et que tu nous prouve que l’on peut te faire confiance, expliqua Hermione, coupant court à l’imagination débordante de Drago en matière de vengeance.
- Hermione a raison. Je veux bien t’accorder une deuxième chance, ajouta Harry. Mais nos longues années de rivalité et le fait que tu ais rallier les rangs des Mangemorts, ne peuvent pas s’effacer en une poignée de main.

Le serpentard comprit qu’il n’avait pas d’autre choix que de collaborer avec ses anciens rivaux. Il savait très bien que tôt ou tard ses anciens « complices » lui régleraient son compte.
Pour rester en vie, il était plus prudent de s’allier avec les ennemis de Voldemort…
Drago respira un grand coup et reprit la parole.

- Très bien. Si je dois changer pour survivre, il en est ainsi et si je dois être des votres et renier ce que je fus, l’enjeu en vaut la chandelle.

Seule Hermione semblait vraiment s’attendre à cette décision de la part du blondinet. Elle savait que l’Ordre avait sûrement gagné l’aide d’un sorcier puissant malgré son jeune âge. Malfoy était le seul parmi toute l’assemblée ici présente à pouvoir tenir tête à Harry en terme de magie.
Harry brisa le silence qu’avait provoqué cette nouvelle.

- Sais tu où est parti Rogue ?
- Tu me poses une colle, Potter. Je ne l’ai pas revu depuis que nous avons quitté Poudlard. Harry hurla après Rogue.
- Harry ! s’exclama Hermione. Je te rappelle que le professeur Rogue a agit sur les ordres du professeur Dumbledore.
- Potter, tu devrais te calmer. Il n’est jamais bon d’affronter une adversaire en étant enragé avant même que le combat n’ait lieu. Serverus aurait alors le dessus sur toi, en utilisant ton manque de lucidité comme une faille en toi, conseilla Drago. D’ailleurs tu devrais le savoir. Tu as facilement pris le dessus sur moi dans les toilettes quand je me confiais à Mimi Geignarde.
- Drago a raison, surenchérit la miss au cheveux frisés. Et je reste convaincu de la loyauté du professeur Rogue envers l’Ordre et le professeur Dumbledore.

Des larmes de rage coulaient à présent sur les joues du jeune sorcier à lunettes… (Sorcier à lunettes… sorcier à …… lunettes).

- Mon amour, ne te mets pas dans des états pareils, dit Ginny d’un ton apaisant en le serrant dans ses bras.
- Je pense que le moment n’est peut être pas opportun, mais si vous voulez je peux vous confier ce qui m’est arrivé avant que vous ne me retrouviez baignant dans mon sang.

Harry se calma sous les attentions de sa rousse et il répondit :

- Tes explications sont les bienvenues Drago.
- Nous sommes toutes ouies, déclara Ron qui n’avait plus pris la parole depuis plusieurs minutes.
- Très bien, débuta Drago avant de prendre une grande respiration.
J’errais sur le chemin de traverse lorsque Chang et Davies me sont tombés dessus en traître, sinon ils ne m’auraient pas eu si facilement. Les autres acquiescèrent d’un geste silencieux.
Chang m’a d’abord pétrifié. Ensuite elle a eu la bonne idée d’exécuter sur moi un Sectum Sempra chargé de haine. A ce moment là elle relâcha son Pretificus Totalus et elle jouit alors du spectacle que donnait mon corps en se tordant de douleur. Mes cris n’ont alertés personne. Les rues étaient désertes. Tout le long de l’œuvre de Cho, Roger me tenait en respect au cas où j’aurai pu me défaire de leur emprise.
A un moment, Chang a du estimer que j’avais perdu assez de sang. Ou alors ce sont les pulsions de Davies qui m’ont « sauvé » d’une mort certaine. Enfin, toujours est il que la miss a cesser son sortilège. Mais le pire restait à venir. Il s’interrompit. L’assemblée se demandait alors ce qui pouvait être pire que d’être saigné à vif…
Il repris.
- Roger semblait très excité à me voir là, gisant dans mon sang, pleurant et agonissant. Je ne leurs ai pas demandé pitié, ni même pardon. Ils pensaient venger la mort de Dumbledore les imbéciles… Mes cris de douleurs ont du sacrement l’excité à ce pervers de Davies, car sans plus de cérémonie, il m’a retourné et m’a sodomisé. Il se délectait du sang frais qui coulait encore de mes plaies à peine refermées par Cho… Je les crèverais c’est certain, avec ou sans votre aide et surtout sans votre consentement. Voilà, vous savez maintenant ce qui m’est arrivé il y a quelques jours, si j’en crois l’état de mes cicatrices, lorsque vous m’avez trouvé à demi mort.
- Bien ! éclata Ginny folle de rage. Nous devons les trouver. Ils ne peuvent pas rester impunis… et je suis sûre qu’ils te croient et pense que personne ne se préoccupera de ta disparition hormis ta mère…
- Tu t’emportes un peu vite Ginny, l’interrompit Hermione.
- Drago fut sûrement notre meilleur ennemi, rugit la jeune rousse. La façon dont se sont comporté Davies et cette… Elle se tut soudain, se souvenant que sa mère était présente.
- Je veux dire, reprit-elle, nous ne pouvons pas tolérer un tel acte de barbarie digne des Mangemorts…
- J’approuve, continua Ron. Je ne te porte pas dans mon cœur, ajouta-t-il à l’attention du serpentard, mais la moindre des choses lorsque l’on est sorcier c’est de provoquer son adversaire en duel.

Drago souriait à les voir ainsi sortir de leurs gons. Le seul qui semblait calme était sont rival de toujours. Rien ne semblait pouvoir l’affecter ou l’intéresser hormis l’avenir de Serverus Rogue. Il pensa qu’il avait peut être trouvé dans ses anciens rivaux, une force assez grande pour survivre et mourir en combattant comme un vrai sorcier.

Hermione n’avait rien ajouté après l’intervention du rouquin. Elle avait l’air de comprendre que ce qui allait se passer par la suite les changerait à jamais. Un long silence s’installa à nouveau dans la chambre. Harry intervint :

- Mme Weasley, avec tout le respect que je vous dois, veuillez sortir de la chambre, je vous en prie.

La mère Weasley, ne contredit pas le jeune sorcier et s’en alla sans rien dire. Fermant doucement la porte derrière elle.

- Très bien. Drago, voilà ce que nous allons faire…
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